“I began to turn my body, but he held me and laid me back onto the bed, insistently, kissing my breasts but not lingering, kissing a line down my stomach and lower. “You want me to prove to you that I want you more than I’ve ever wanted anything in my life, Roses. Is that true, aye? Because I just can’t take this anymore.”
I gasped as he licked into my sensitive flesh, wetting me with his soft strokes, speaking soft words against my skin. “If you insist on doubting me, Roses, if you absolutely insist on breaking down every defense that I have with your tears and your plush, wet, ripe beauty, then that’s what I’ll have to do, lass. Is that what you want from me? Proof?”
I could only sigh a soft response, already falling, burning, wanting too much.”
Quote by Juliette Miller
“En une seule fleur
Enchantée de cet artifice,
ton abondance l’avait osé.
Tu étais assez riche, pour devenir cent
fois toi-même en une seule fleur;
c’est l’état de celui qui aime
Mais tu n’as pas pensé ailleurs.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“Contre qui, rose,
avez-vous adopté
ces épines?
Votre joie trop fine
vous a-t-elle forcée
de devenir cette chose
armée?
Mais de qui vous protège
cette arme exagérée?
Combien d’ennemis vous ai-je
enlevés
qui ne la craignaient point?
Au contraire, d’été en automne,
vous blessez les soins
qu’on vous donne.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“Rose, toute ardente et pourtant claire,
que l'on devrait nommer reliquaire
de Sainte-Rose ..., rose qui distribue
cette troublante odeur de sainte nue.
Rose plus jamais tentée, déconcertante
de son interne paix; ultime amante,
si loin d'Ève, de sa première alerte -,
rose qui infiniment possède la perte.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“Préfères-tu, rose, être l'ardente compagne
de nos transports présents?
Est-ce les souvenir qui davantage te gagne
lorsqu'un bonheur se reprend?
Tant de fois je t'ai vue, heureuse et sèche,
- chaque pétale un linceul -
dans un coffret odorant, à côté d'une mèche,
ou dans un livre aimé qu'on relira seul.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“Tout ce qui nous émeut, tu le partages.
Mais ce qui t'arrive, nous l'ignorons.
Il faudrait être cent papillons
pour lire toutes tes pages.
Il y en a d'entre vous qui sont comme des dictionnaires;
ceux qui les cueillent
ont envie de faire relier toutes ces feuilles.
Moi, j'aime les roses épistolaires.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“De ton rêve trop plein,
fleur en dedans nombreuse,
mouillée comme une pleureuse,
tu te penches sur le matin.
Tes douces forces qui dorment,
dans un désir incertain,
développent ces tendres formes
entre joues et seins.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“La rose complète
J’ai une telle conscience de ton
être, rose complète,
que mon consentement te confond
avec mon cœur en fête.
Je te respire comme si tu étais,
rose, toute la vie,
et je me sens l’ami parfait
d’une telle amie.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“Je te vois, rose, livre entrebâillé,
qui contient tant de pages
de bonheur détaillé
qu'on ne lira jamais. Livre-mage,
qui s'ouvre au vent et qui peut être lu
les yeux fermés ...,
dont les papillons sortent confus
d'avoir eu les mêmes idées.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“C'est pourtant nous qui t'avons proposé
de remplir ton calice.
Enchantée de cet artifice,
ton abondance l'avait osé.
Tu étais assez riche, pour devenir cent fois toi-même
en une seule fleur;
c'est l'état de celui qui aime ...
Mais tu n'as pas pensé ailleurs.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“Une rose seule, c'est toutes les roses
et celle-ci: l'irremplaçable,
le parfait, le souple vocable
encadré par le texte des choses.
Comment jamais dire sans elle
ce que furent nos espérances,
et les tendres intermittences,
dans la partance continuelle.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke