Quotessence
Home / Quotes / S Quotes

S Quotes

Browse famous quotes beginning with S. This page is a child index of the full Popular Quotes A-Z directory.

All S Quotes

“S and M is only the expression in the bedroom of an oppressive-submissive relation which can happen also in the kitchen or at the factory, can happen between people of any gender. There is obviously something titillating about these relationships, but it isn't the sexual components that makes them ugly, they're uglier elsewhere. Nothing sexual is depraved. Only cruelty is depraved, and that's another matter.”

“s andanças da vida dão a todos uma segunda mudança: A isso chamamos crescer! Alguns crescem pra cima, outros crescem mais ao lado, engordam suas vísceras como se não houvesse o amanhã. Mas não adianta teimar com manhas e artimanhas. Afinal chega o tempo e a verdade que traz a humildade e a gravidade ao final dizem, que todos sucumbem enfim e definitivamente ao chão.”

“S: But Chris, I think his embarrassment isn't in relation to you or me but to himself. What can he do? C: I hate being thrown into such a physical state. S: Isn't that experiencing life to the hilt? C: No, it's just a dumb infatuation. I'm so ashamed. S: But even if his silence hurts you, isn't that what attracted you to him? The fact that he was inaccessible. So, I think there is a contradiction there, at least nothing to feel ashamed of -.”

“S’era messo a leggere Dante. Aveva scoperto che era bellissimo. S’era messo anche a studiare il greco, e a leggere Erodoto, e Omero. Invece non poteva soffrire Pascoli, né Carducci. Carducci poi lo mandava in bestia. – Era monarchico! – diceva. – Era prima repubblicano, e poi è diventato monarchico, perché s’è innamorato di quella scema della regina Margherita! – E pensare che è dello stesso tempo di Baudelaire, dello stesso secolo! Leopardi, sí, era un grande poeta. I soli poeti moderni sono Leopardi e Baudelaire! È ridicolo che nelle scuole italiane si studi ancora Carducci!”

“S'il est possible en effet de comparer la gesticulation d'un adulte malade à celle d'un enfant, l'assimilation essentielle de l'une à l'autre aboutirait à la possibilité de définir symétriquement le comportement de l'enfant comme celui d'un adulte malade. Ce serait une absurdité, par méconnaissance de cette avidité qui pousse l'enfant à se hausser constamment à de nouvelles normes, si profondément opposé au souci de conservation qui guide le malade dans le maintien obsédant et souvent épuisant des seules normes de vie à l'intérieur desquelles il se sent à peu près normal, c'est-à-dire en position d'utiliser et de dominer son milieu propre.”

“S’il est quelquefois logique de s’en rapporter à l’apparence des phénomènes, ce premier chant finit ici. Ne soyez pas sévère pour celui qui ne fait encore qu’essayer sa lyre : elle rend un son si étrange ! Cependant, si vous voulez être impartial, vous reconnaîtrez déjà une empreinte forte, au milieu des imperfections. Quant à moi, je vais me remettre au travail, pour faire paraître un deuxième chant, dans un laps de temps qui ne soit pas trop retardé. La fin du dix-neuvième siècle verra son poète (cependant, au début, il ne doit pas commencer par un chef d’œuvre, mais suivre la loi de la nature) ; il est né sur les rives américaines, à l’embouchure de la Plata, là où deux peuples, jadis rivaux, s’efforcent actuellement de se surpasser par le progrès matériel et moral. Buenos-Ayres, la reine du Sud, et Montevideo, la coquette, se tendent une main amie, à travers les eaux argentines du grand estuaire. Mais, la guerre éternelle a placé son empire destructeur sur les campagnes, et moissonne avec joie des victimes nombreuses. Adieu, vieillard, et pense à moi, si tu m’as lu. Toi, jeune homme, ne désespère point ; car, tu as un ami dans le vampire, malgré ton opinion contraire. En comptant l’acarus sarcopte qui produit la gale, tu auras deux amis !”

“S'il est une leçon que doit retenir la jeunesse, c'est que la survivance d'un peuple se conquiert beaucoup moins par les beaux coups d'éclat, par les victoires d'éloquence, que par les œuvres constructives. Être fort pour un peuple, c'est l'être d'abord par la vigueur intérieure de son âme, par sa constitution sociale, économique, intellectuelle, morale. Cela même est la première condition de défense contre l'ennemi extérieur; pour être un bon soldat il faut être physiquement et moralement bien constitué.”

“S’il est une leçon que doit retenir la jeunesse, c’est que la survivance d’un peuple se conquiert beaucoup moins par les beaux coups d’éclat, par les victoires d’éloquence, que par les œuvres constructives. Être fort pour un peuple, c’est l’être d’abord par la vigueur intérieure de son âme, par sa constitution sociale, économique, intellectuelle, morale. Cela même est la première condition de défense contre l’ennemi extérieur; pour être un bon soldat il faut être physiquement et moralement bien constitué. La fierté fut bien, dans le passé tout proche, l’une des vertus qui nous ont le plus manqué, quand fort peu pourtant nous étaient aussi nécessaires. Un peuple faible par le nombre, peut se passer, à la rigueur, de richesse et même d’art; il ne saurait se passer d’être fier. Pour vivre il faut d’abord se convaincre que la vie en vaut la peine; et notre peuple n’aura plus de raisons de perpétuer sa race quand il y aura vu la cause d’une infériorité. Pour être fiers, les jeunes n’ont besoin que de savoir qui ils sont. Il n’appartient pas aux fils des grands Français qui ont bâti ce chef-d’œuvre d’histoire que fut la Nouvelle-France, de chercher ailleurs que chez eux, les raisons de leur dignité. Si cette gloire fut entachée d’une défaite, nos pères ont empêché que cette défaite fût irréparable; il y a même beau temps qu’ils l’ont rachetée. Aujourd’hui, dans notre pays, où notre ordre social fait l’envie des autres, nous n’avons que le déshonneur de nous mal juger nous-mêmes. Nous sommes pourtant la race qui n’a jamais violé le droit d’autrui. Persécutés souvent, nous n’avons jamais été persécuteurs. Le service de la civilisation par la propagande de la foi du Christ, plus que personne en Amérique, nous l’avons pratiqué. Tous ces motifs de fierté suffiraient à de moins inattentifs.”

“S jeseni, kad počnu vetrovi, lišće divljeg kestena pada strmoglavce, s peteljkom naniže. Onda se čuje zvuk: kao da je ptica udarila kljunom o zemlju. A divlji kesten pada i bez najmanjeg vetra, sam od sebe, kao što padaju zvezde - vrtoglavo. Onda udari o tle s tupim krikom. Ne rađa se kao ptica iz jajeta, postepeno, nego se odjednom rasprsne dlakava ljuštura, iznutra beličastoplava, a iz nije iskaču vragolasti, tamni melezi, zacakljenih obraza, kao jagodice nasmejanog crnca. U nekoj se mahuni nalaze blizanci; ipak bi ih ljudi mogli razlikovati: jedan ima na čelu belegu, kao konj. Majka će, dakle, uvek moći da ih da ga prepozna - po zvezdi na čelu.”

“s Morgens ben ik het liefst alleen, ik wil een paar uur voor mezelf. Later op de dag heb ik behoefte aan anderen. Een week teruggetrokken leven, in mijn eentje, doet mij erg veel deugd. Maar aan het einde van zo'n week kan ik meestal niet snel genoeg bij mijn geliefden zijn. De wankeling tussen het verlangen om samen te vallen met de ander en te verdwijnen in hem of haar enerzijds, en het verlangen naar autonomie en dus naar scheiding van hem of haar anderzijds, zit ingebakken in wie wij zijn.”

“S.T.A.R.T. Serving, thanking, asking, and receiving are the fast track to trust in personal and business relationships. Why? Because when we live these principles, we are actively working to build our character, which is the most direct channel to increased feelings of self-worth and confidence and thus competence, productivity, and meaningful success—all of which are at the foundational level of trust.”

“S tím mrtvým klukem jsem se kamarádil tak napůl, moc jsme se nevídali, protože byl starší a nechodil do mý školy. Dokázal jezdit na kole bez držení tak, že mu člověk ani nepřál, aby si natlouk. V duchu jsem se za něj pomodlil. Jen prostě, že mi je to líto. To je všechno, co si pamatuju. Upřeně jsem se na tu krev díval a sám sobě namlouval, že když se na to budu dívat dostatečně upřeně, dosáhnu toho, že se krev vrátí zpátky do toho kluka a že ho tak vlastně oživím. Něco podobnýho se už stalo. Tam, kde jsem bydlel předtím, než jsem se narodil. Česný, že to byl zázrak. Jenže tentokrát to nezabralo.”

“s Zondags liepen wij uren en uren ver over wegen, waar zij nooit kwamen, en op kantoor dachten wij aan de slootjes en de weilanden, die wij gezien hadden en terwijl de heeren ons bevalen dingen te doen waarvan wij 't nut niet begrepen, dachten wij er aan, hoe Zondagavond de zon was ondergegaan achter Abcoû. En hoe wij woordeloos 't heelal doordacht hadden, hoe God ons hoofd, ons hart en ons ruggemerg gevuld had en hoe mal zij zouden kijken, als wij hun dat zouden zeggen.”

“S'mimasen," Alyss said repeatedly as they brushed against passerby. "What does that mean?" Will asked as they reached a stretch of street bare of any other pedestrians. He was impressed by Alyss's grasp of the local language. "It means 'pardon me,'" Alyss replied, but then a shadow of doubt crossed her face. "At least, I hope it does. Maybe I'm saying 'you have the manners of a fat, rancid sow.”

“S. E. Smith's I Live in a Hut has a deceptively simple title, considering that the brain in that hut contains galaxies-worth of invention: At night when your soldiers are praying ceaselessly for less rain and more underwear my soldiers make underwear out of rain. These poems seesaw between despair and delight but delight is winning the battle. Smith is a somersaulting tightrope walker of a poet and her poems will make you look at anything and everything with new eyes: For days I tried to rub the new freckle // off my hand until I realized what it was / and began to grant it its sovereignty.”