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Pardon Quotes

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Pardon Quotes

“Apologizing is different from begging, it doesn't change your status, go ahead and get on your knees, spill tears if you got it, for the person you offended, if at all you had a place in their hearts, you'll be totally forgiven and accepted.”

“Gospel time is our spiritual harvest, and it is notorious folly to sleep or loiter in harvest. The time of the gospel is a time indeed--namely, a time of light, a time of love, a time of life, a time of liberty (Matt. 4:16; 2 Tim. 1:10; Ezek. 16:8; Rom. 5:8; Isa. 61:6; John 8:36). Now, the trumpet of jubilee sounds, and all debts and mortgages may be taken up and released. Here is liberty for the poor captives and the opening of the prison to them that are bound. 'Tis now an "accepted time," a "day of salvation" (2 Cor. 6:2), a time to accept or a time to be accepted, a golden and glorious time indeed. Behold, now there is a broad and clear way to His mercy seat. The flaming sword is gone; the partition wall is down; all bars and gates are removed; an act of indemnity is proclaimed; and there is a free admission for all to come and be saved. Pardons are ready (Isa. 55:6-7).”

“Power does not pardon, power punishes.”

“Reward those who help you. Forget those who use you. Ignore those who judge you. Forgive those who wrong you.”

“Forgive those who hurt you yesterday. Reward those who help you today. Remember those who help you tomorrow.”

“parfois je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours, si tout ce que je ressentais, était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi être fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle est vraiment fait quelque chose de mal au fond, bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement, que la manière dont elle m'a "jetée" aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle ai dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimée, défendu à chaque occasion. bien sûr je n'ai jamais été parfaite et j'ai fais des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre; mais il n'a jamais été question, de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée, pour quelque chose, dont j'avais l'impression être en faute; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fais tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquences, pour me le montrer; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fais pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt, pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus, toutes les fois, où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que cette une bonne chose. peut être que c'est ça ma malédiction; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même; comme j'aurais toujours du le faire. point. point.”

“parfois, je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours si tout ce que je ressentais était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle ait vraiment fait quelque chose de mal au fond. bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres ; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement que la manière dont elle m'a « jetée » aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin ; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle aie dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimé, défendu à chaque occasion. bien sûr, je n'ai jamais été parfaite et j'ai fait des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre ; mais il n'a jamais été question de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte ; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée pour quelque chose dont j'avais l'impression d'être en faute ; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut-être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fait tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur ; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquence, pour me le montrer ; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite ; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fait pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit ; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui, nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus toutes les fois où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que c’est une bonne chose. peut-être que c'est ça ma malédiction ; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même ; comme j'aurais toujours dû le faire. point. point.”

“I have always been thinking of the different ways in which Christianity is taught, and whenever I find one way that makes it a wider blessing than any other, I cling to that as the truest--I mean that which takes in the most good of all kinds, and brings in the most people as sharers in it. It is surely better to pardon too much, than to condemn too much.”

“Was it possible that a bustling display of energy might only be a camouflage for a spiritual vacuum? The thought so impressed me that I mentioned it next day to the French purser, at whose table I was sitting. He nodded his agreement. "Stevenson is right," he said. "Indeed, if you will pardon my saying so, the idea applies particularly to you Americans. A lot of your countrymen keep so busy getting things done that they reach the end of their lives without ever having lived at all."”

“The plea of good intentions is not one that can be allowed to have much weight in passing historical judgment upon a man whose wrong-headedness and distorted way of looking at things produced, or helped to produce, such incalculable evil; there is a wide political applicability in the remark attributed to a famous Texan, to the effect that he might, in the end, pardon a man who shot him on purpose, but that he would surely never forgive one who did so accidentally.”

“Those who understand evil pardon it.”

“Now, therefore, I, Gerald R. Ford, President of the United States, pursuant to the pardon power conferred upon me by Article II, Section 2, of the Constitution, have granted and by these presents do grant a full, free, and absolute pardon unto Richard Nixon for all offenses against the United States which he, Richard Nixon, has committed or may have committed or taken part in during the period from January 20, 1969 through August 9, 1974.”

“The sense of repentance is better assurance of pardon than the testimony of an angel.”

“The world is rather shot to pieces [end of World War II - 1945], but the spectators climb out of their caves and pretend to have again become normal and customary humans who ask each other's pardon instead of eating one another or sucking each other's blood. The entertaining folly of war evaporates, distinguished boredom sits down again on the dignified old overstuffed chairs.. .May I report about myself that I have had a truly grotesque time, brim-full with work, Nazi persecutions, bombs, hunger, and again and again work - in spite of everything [a. o. using his bed sheets as canvas for the new paintings].”