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Amitié Quotes

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Amitié Quotes

“c’est n’est pas juste que je doive rester à la maison comme une reclus alors que tu sors t’amuser. c’est n’est pas juste que je me sente comme de la merde pendant que ta confiance ne cesse d’augmenter. parce que qu’est-ce que j’avais fais de mal à part ne pas toujours être d’accord avec toi qu’est-ce que j’avais fais de si mal quand mon coeur ne battait que pour toi peut être que je t’ai aimée trop fort et que tu en as eu marre ou peut être que j’étais trop stupide pour voir que notre amitié s’en allait quelque part parce que même si on me répétait des milliers de fois que c’était terminé, je n’arrivais pas à y croire. car j’étais certaine que si c’était la vérité, tu arriverais bien plus vite que moi à effacer notre histoire. et ça me rends folle, folle, folle que tu m’aie oubliée si vite. ça me rends folle, folle, folle que maintenant tu ai une tout autre vie. parce que si les gens disent que le changement est bien. le tien je ne peux l’accepter. mon coeur ne fait que se serrer, parce que oui tu as changée. eh bien tu sais quoi, qu’importe le changement, je ne retiens que ta cruauté. oh, et les gens m’appelleront égoïste parce que j’ai décidé de te haïr. parce que l’amour est bien plus fort évidemment et je ne suis sensée rien ressentir. parce que si je t’aime, je dois te souhaiter le meilleur. je t’aime, oui, mais n’ai je pas aussi le droit au bonheur  ? je pleure encore dans mon lit en pensant à toi, à ton odeur de lys et ton rire de grosse voix. je n’ai plus le droit de t’aimer je n’ai plus le droit de rien je dois tout laisser tomber comme si je n’étais qu’un grain et pourtant, dieu seul sait à quel point tu me manques un coeur meurtri, une volonté de néant tout est terminé à présent, je me dois de tourner la page. peut-être que tout s’en ira, comme si cela avait été un mirage. je ne te souhaite pas de paix. je ne te souhaite rien. vis comme tu l’étais, et je reprendrais le train . l’arrêt à été long oui, je dois te l’avouer. mais il est hors de question que je m’arrête pour m’agenouiller. ce sera difficile, je te l’accorde, mais je remets tout en ordre. j’aimerais te dire que tu as été une bonne expérience, mais en vérité tu n’as été que nuisance. il est temps pour moi de me retrouver, et d’enfin abandonner ce qui ne m’a jamais aimé. au revoir, jeune fille blonde, nous nous retrouverons peut-être dans un autre monde. je ne fus pas heureuse de te rencontrer, à vrai dire, maintenant, tu as à peine existé.”

“Puisque c'est ainsi. Puisque le temps sépare ceux qui s'aiment et que rien ne dure. Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres... Pendant combien de temps aurions-nous l'énergie de nous arracher ainsi du quotidien pour faire le mur? Combien de permissions la vie nous accorderait-elle encore? Combien de pieds de nez? Combien de petites grattes? Quand allions-nous nous perdre et comment les liens se distendraient-ils? Encore combien d'années avant d'être vieux?”

“Ainsi leur rencontre avait eu l'importance d'une aventure. Ils s'étaient, tout de suite, accrochés par des fibres secrètes. D'ailleurs, comment expliquer les sympathies? Pourquoi telle particularité, telle imperfection indifférente ou odieuse dans celui-ci enchante-t-elle dans celui-là? Ce qu'on appelle le coup de foudre est vrai pour toutes les passions. Avant la fin de la semaine, ils se tutoyèrent”

“Rien, jamais, en effet, ne remplacera le compagnon perdu. On ne se crée point de vieux camarades. Rien ne vaut le trésor de tant de souvenirs communs, de tant de mauvaises heures vécues ensemble, de tant de brouilles, de réconciliations, de mouvements du coeur. On ne reconstruit pas ces amitiés-là. Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.”

“Je vois le peintre et son épouse, tous deux francophones, je vois des tableaux, quelques phrases sont échangées et c’est entre nous un coup de foudre mutuel qui devait se perpétuer plus de trente ans, jusqu’à ce que mort s’ensuive. La cordialité réfléchie et directe de l’intelligente Suzanne Donnelly Jenkins y sera pour beaucoup.”

“Un surdoué a soif de l'autre. Dès qu'il s'entretient avec une personne étrangère à son cercle habituel, s'il apparaît chez cette nouvelle personne le moindre signe qui lui laisse à penser qu'elle pourrait le comprendre, il se jette à corps perdu vers cet autre. Désireux de donner le meilleur de lui-même, il peut sembler pour l'autre dans une euphorie démesurée ! L'autre est peut-être son semblable ! Ou pourrait le devenir ! C'est une joie immense pour un surdoué de se faire des amis comme lui. Et il va travestir sa vision de l'autre qui durant un court instant, lui aura laissé croire que sa différence n'existe pas.”

“parfois je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours, si tout ce que je ressentais, était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi être fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle est vraiment fait quelque chose de mal au fond, bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement, que la manière dont elle m'a "jetée" aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle ai dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimée, défendu à chaque occasion. bien sûr je n'ai jamais été parfaite et j'ai fais des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre; mais il n'a jamais été question, de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée, pour quelque chose, dont j'avais l'impression être en faute; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fais tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquences, pour me le montrer; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fais pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt, pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus, toutes les fois, où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que cette une bonne chose. peut être que c'est ça ma malédiction; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même; comme j'aurais toujours du le faire. point. point.”

“parfois, je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours si tout ce que je ressentais était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle ait vraiment fait quelque chose de mal au fond. bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres ; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement que la manière dont elle m'a « jetée » aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin ; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle aie dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimé, défendu à chaque occasion. bien sûr, je n'ai jamais été parfaite et j'ai fait des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre ; mais il n'a jamais été question de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte ; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée pour quelque chose dont j'avais l'impression d'être en faute ; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut-être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fait tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur ; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquence, pour me le montrer ; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite ; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fait pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit ; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui, nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus toutes les fois où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que c’est une bonne chose. peut-être que c'est ça ma malédiction ; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même ; comme j'aurais toujours dû le faire. point. point.”

“L’amour est une chance mais c’est aussi beaucoup de souffrance, et moi, avec mes enfants, j’en ai vécu assez. Alors tant pis pour moi, tant pis pour l’amour. Je sais qu’il suffit d’une rencontre, c’est vrai, et la grande injustice de la vie, c’est qu’il y en a qui la font et d’autres qui ne la feront jamais. Mais ce n’est pas grave. Il y a tellement d’autres délices dans la vie, tellement d’autres joies… Je n’ai pas renoncé à l’amitié, par exemple, parce que, quand on a compris les contours de chacun, on sait très bien ce qu’on peut attendre les uns des autres. Il y a une sorte d’harmonie qui s’installe.”

“Les gens que j'aime sont toujours loin de moi, et dans l'impossibilité de venir me trouver, alors que je peux à tout instant remplir la maison d'hôtes dont je ne me soucie pas le moins du monde. Peut-être, si je les voyais plus souvent, aimerais-je moins ces amis absents - du moins est-ce ce que je pense lorsque le vent hurle autour de la maison et que la nature paraît submergée de chagrin. Il m'est d'ailleurs arrivé quelquefois de souhaiter ne pas revoir de dix ans des amis pourtant très proches. Sans doute n'est-il pas d'amitié si forte qu'elle puisse résister à l'épreuve du petit déjeuner auquel, à la campagne, chacun se sent obligé de paraître.”