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Quote by Stephen King

“tu commences par t'inquiéter, et puis tu commences à piger, et ensuite tu sais. Peut être que tu n'as pas envie de savoir, peut être que tu penses que les amoureux c'est comme les médecins, ça commet toujours des erreurs de diagnostic fatales, mais au fond de ton coeur, tu sais..”

Quote by Stephen King

Book:Joyland

Work

Joyland

In 'Joyland,' a young man reflects on his past and the mysterious events that unfolded during his summer working at an amusement park in the 1970s. The story delves into themes of nostalgia, loss, and the complexities of memory, as the protagonist grapples with the past and the present. more

Author

Stephen King
Stephen King

Stephen King, born on September 21, 1947, is a renowned American author. His works primarily focus on horror, fantasy, and science fiction, and have won him a wide audience. King has received numerous literary awards in the United States, including the Edgar Allan Poe Award and the World Fantasy Award. more

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“Le sociologue, le psychanalyste, le linguiste, à mesure qu'ils travaillent et à mesure qu'ils avancent dans leur domaine, ne découvrent en réalité des structures beaucoup plus larges que l'homme, ils découvrent des formes de pensée qui, en quelque sorte, ne sont pas maîtrisées par notre conscience et par notre pensée à nous, homme individuel, et le structuralisme actuel n'est pas autre chose que la découverte de cet arrière-fond de pensée anonyme à l'intérieur duquel les hommes se trouvent pris. Par conséquent, en découvrant ces structures absolument universelles auxquelles nous sommes soumis, les sciences humaines ne découvrent pas un secret intérieur à l'homme, mais, au contraire, quelque chose, un réseau fatal, à l'intérieur duquel l'existence humaine se dissout. C'est cette dissolution de l'homme par le savoir même que nous en prenons qui me paraît être le phénomène contemporain le plus caractéristique. Et par conséquent, c'est bien la mort de l'homme que nous sommes en train de vivre maintenant à l'intérieur de notre savoir.”

“Tant qu'on désire, on peut se passer d'être heureux ; on s'attend à le devenir : si le bonheur ne vient point, l'espoir se prolonge, et le charme de l'illusion dure autant que la passion qui le cause. Ainsi cet état se suffit à lui-même, et l'inquiétude qu'il donne est une sorte de jouissance qui supplée à la réalité, qui vaut mieux peut-être. Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! il perd pour ainsi dire tout ce qu'il possède. On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux. En effet, l'homme, avide et borné, fait pour tout vouloir et peu obtenir, a reçu du ciel une force consolante qui rapproche de lui tout ce qu'il désire, qui le soumet à son imagination, qui le lui rend présent et sensible, qui le lui livre en quelque sorte et, pour lui rendre cette imaginaire propriété plus douce, le modifie au gré de sa passion. Mais tout ce prestige disparaît devant l'objet même ; rien n'embellit plus cet objet aux yeux du possesseur ; on ne se figure point ce qu'on voit ; l'imagination ne pare plus rien de ce qu'on possède, l'illusion cesse où commence la jouissance.”

“Qui n’a pas ressenti ce frémissement de l’être provoqué par un désir demeuré secret ? Le fait de rêver à l’amour d’un autre rend parfois si heureux que la vie semble soudainement réjouissante et charmante. Le désir est merveilleux car il est une chance d’évolution de l’être. Les poètes s’enivrent de ces « moments sans suite », qui peuvent être reconvertis en d’autres matières, qui n’ont pas besoin de concrétisation matérielle pour amener à l’exaltation érotique et fournir une inspiration créatrice.”