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Quote by Sami abouzid

“It takes time to build a dream. It takes time to find your way in this wild, unpredictable life. But trust the process. Trust yourself. Every delay has a lesson, every heartbreak hides a new path. And never stop looking up. Love the stars enough to wish on them. Even if your dreams feel impossible, wish anyway. Because sometimes, when the universe is listening, and your heart is open, you find yourself at the right place… at the right time… and suddenly, those stars you only dreamed of? They’re in your hands. Believe in timing. Believe in magic. Believe that your journey is unfolding exactly as it should. Don’t rush. Don’t compare. You are not late—you are in the making. Keep building, keep dreaming, and keep trusting. The universe has a way of giving the greatest rewards to those who never stop believing. — Sami Abouzid”

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Sami abouzid

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“P 2 pp. 81–86 Troisième rêve de Descartes Un livre sur la table Un moment après il eut un troisième songe, qui n’eut rien de terrible comme les deux premiers. Dans ce dernier il trouva un livre sur sa table, sans savoir qui l’y avait mis. Il l’ouvrit, et voyant que c’était un Dictionnaire, il en fut ravi dans l’espérance qu’il pourrait lui être fort utile. Dans le même instant, il se rencontra un autre livre sous sa main, qui ne lui était pas moins nouveau, ne sachant d’où il lui était venu. Il trouva que c’était un recueil des poésies de différents auteurs, intitulé Corpus Poetarum, etc. Il eut la curiosité d’y vouloir lire quelque chose : et à l’ouverture du livre il tomba sur le vers «Quod vitae sectabor iter ? » [«Quel chemin suivrai-je dans la vie» ?] Au même moment il aperçut un homme qu’il ne connaissait pas, mais qui lui présenta une pièce de vers, commençant par «Est et Non» (1), et qui la lui vantoit comme une pièce excellente. M. Descartes lui dit qu’il savait ce que c’était, et que cette pièce était parmi les «Idylles» d’Ausone qui se trouvait dans le gros Recueil des Poètes qui était sur sa table(2). Il voulut la montrer lui-même à cet homme et il se mit à feuilleter le livre dont il se vantait de connaître parfaitement l’ordre et l’économie. Pendant qu’il cherchait l’endroit, l’homme lui demanda où il avait pris ce livre, et M. Descartes lui répondit qu’il ne pouvait lui dire comment il l’avait eu, mais qu’un moment auparavant il en avait manié encore un autre qui venait de disparaître, sans savoir qui le lui avait apporté, ni qui le lui avait repris. Il n’avait pas achevé, qu’il revit paraître le livre à l’autre bout de la table. Mais il trouva que ce Dictionnaire n’était plus entier comme il l’avait vu la première fois(3). Cependant il en vint aux poésies d’Ausone dans le recueil des poètes qu’il feuilletait et ne pouvant trouver la pièce qui commence par «Est et non», il dit à cet homme qu’il en connaissait une du même poète encore plus belle que celle-là, et qu’elle commençait par «Quod vitae sectabor iter ? » La personne le pria de la lui montrer, et M. Descartes se mettait en devoir de la chercher, lorsqu’il tomba sur divers petits portraits gravés en taille douce : ce qui lui fit dire que ce livre était fort beau, mais qu’il n’était pas de la même impression que celui qu’il connaissait. Il en était là, lorsque les livres et l’homme disparurent, et s’effacèrent de son imagination, sans néanmoins le réveiller. [...] [...] [...] Ce dernier songe qui n’avait eu rien que de fort doux et de fort agréable, marquait l’avenir selon lui et il n’était que pour ce qui devait lui arriver dans le reste de sa vie. Mais il prit les deux précédents pour des avertissements menaçants touchant sa vie passée, qui pouvait n’avoir pas été aussi innocente devant Dieu que devant les hommes. Et il crut que c’était la raison de la terreur et de l’effroi dont ces deux songes étaient accompagnés. Le melon dont on voulait lui faire présent dans le premier songe, signifiait, disait-il, les charmes de la solitude, mais présentés par des sollicitations purement humaines. Le vent qui le poussoit vers l’église du collège, lorsqu’il avait mal au côté droit, n’était autre chose que le mauvais génie qui tâchait de le jeter par force dans un lieu où son dessein était d’aller volontairement. C’est pourquoi Dieu ne permit pas qu’il avançât plus loin, et qu’il se laissât emporter même en un lieu saint par un esprit qu’il n’avoit pas envoyé quoiqu’il fût très persuadé que ç’eût été l’esprit de Dieu qui lui avait fait faire les prémières démarches vers cette église. L’épouvante dont il fut frappé dans le second songe, marquait, à son sens, sa syndérêse, c’est-à-dire, les remords de sa conscience touchant les péchés qu’il pouvait avoir commis pendant le cours de sa vie jusqu’alors. La foudre dont il entendit l’éclat, était le signal de l’esprit de vérité qui descendait sur lui pour le posséder.”

“In this life, we work ten times harder than anyone—not for fame, not for approval, but to earn the right to bring our dreams to life. Every note, every lyric, every breath we put into our art is carved from sacrifice and fire. When a song is finally complete, I cry—not from sadness, but from the overwhelming truth that a dream has just been conquered. And I do it again the next day, and the next. I’ve written over 1000 songs, created 672 soundtracks, and authored 3 books—not for applause, but because this is how I survive, how I rise. Each creation is a monument to persistence, a heartbeat of resilience. People see the result, but they don’t see the nights, the tears, the silence we endure. But we keep going. Not because we have to—but because we were born for this. We live to dream, and we dream to leave something eternal behind.” — Sami Abouzid”

“Advocates could also point to several studies from reputable sources indicating that the dangers of nuclear had been overblown. The WHO reported that as of 2005, almost 20 years after the accident, fewer than 50 people had died as a result of radiation exposure from the Chernobyl accident—which was by far the worst nuclear accident in history. Those who died were nearly all rescue workers who were exposed acutely. The report predicted that that number could eventually climb to 4,000, as older people eventually died of cancer that could have been related to the exposure. While this death toll is terrible (and the accident had other devastating impacts as well), it hardly sounds like the apocalyptic catastrophe it was feared to be at the”