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Quote by Oscar Wilde

“The advantage of the emotions is that they lead us astray, and the advantage of science is that it is not emotional.”

Quote by Oscar Wilde

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Oscar Wilde
Oscar Wilde

Oscar Wilde, born on October 16, 1854, in Ireland, and died on November 30, 1900, was a renowned Irish writer, playwright, and poet. His works are known for their wit, satire, and unique style, with notable works including 'The Picture of Dorian Gray' and 'Lady Windermere's Fan'. more

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“A rainbow always lets you know, without any shadow of a doubt, that you are never alone, you are eternally blessed, and you are dearly loved! A rainbow is a shot from the heart of God, to the heart of a human. Never underestimate a rainbow’s presence. Because within its subtle, yet loving colours are the strength of the Divine. A person will never be quite the same, after witnessing a rainbow’s presence. They will walk away somehow lifted and inspired, and with good reason. The rainbow comes from the hand of God. Even after a rainbow is gone and you did not witness its presence, you will feel somehow uplifted. The atmosphere has been cleansed, with God’s love.”

“Hommes et femmes de Londres, me voici. Je vous félicite cordialement d'être anglais. Vous êtes un grand peuple. Je dis plus, vous êtes une grande populace. Vos coups de poing sont encore plus beaux que vos coups d'épée. Vous avez de l'appétit. Vous êtes la nation qui mange les autres. Fonction magnifique. Cette succion du monde classe à part l'Angleterre. Comme politique et philosophie, et maniement des colonies, populations, et industries, et comme volonté de faire aux autres du mal qui est pour soi du bien, vous êtes particuliers et surprenants. Le moment approche où il y aura sur la terre deux écriteaux; sur l'un on lira: Côté des hommes; sur l'autre on lira: Côté des anglais. Je constate ceci à votre gloire, moi qui ne suis ni anglais, ni homme, ayant l'honneur d'être un docteur. Cela va ensemble. Gentlemen, j'enseigne. Quoi? Deux espèces de choses, celles que je sais et celles que j'ignore. Je vends des drogues et je donne des idées. Approchez, et écoutez. La science vous y convie. Ouvrez votre oreille. Si elle est petite, elle tiendra peu de vérité; si elle est grande, beaucoup de stupidité y entrera. Donc, attention. J'enseigne la Pseudodoxia Epidemica. J'ai un camarade qui fait rire, moi je fais penser.”

“La monnaie est souvent mythifiée, conçue comme magique et obscure. Son ambivalence fondamentale favorise l'émergence dans les esprits du sentiment d'un mystère : le dieu monnaie est, par ses modes de création et de gestion, à la fois public et privé. Banques commerciales et banques centrales contribuent à son apparition, à son mouvement, à sa destruction. Face à cette ambivalence qui ne peut être éliminée, parce qu'elle exprime dans ce domaine technique la nécessaire dualité individu-collectivité, la théorie politique classique, libérale ou autoritaire, ne peut proposer que des représentations partielles. Le libéralisme anglo-saxon n'arrivera jamais à masquer complètement l'action de l'État, définisseur et garant des règles, acteur majeur de la gestion monétaire au jour le jour. Il ne peut que tenter d'oublier l'expérience innommable d'un dollar échappant entre 1980 et 1985 à toute pesanteur économique par la grâce de l'État. Il est frappé de cécité devant une évidence majeure : les marchés financiers, lieu d'agitation des libres individus, n'en finissent pas de spéculer sur les obligations d'État, dont la rentabilité est assurée par l'existence de l'impôt, c'est-à-dire la capacité d'un État à extraire de sa société la richesse par un mécanisme non marchand de contrainte. La théorie allemande de la monnaie ne pourra quant à elle jamais imposer la réalité d'une monnaie fixant a priori un ordre social et échappant complètement aux acteurs décentralisés de la vie économique. Les banques créent de la monnaie par le crédit. Reste qu'au-delà de cette ambivalence, indépassable, chacune des deux traditions idéologiques, libérale ou autoritaire, adore l'un des deux visages du Janus monétaire. Au moment même où les États-Unis définissaient une conception pragmatique monétaire, selon laquelle un équilibre des pouvoirs doit assurer l'émergence d'une monnaie accompagnant les évolutions et rythmes naturels de la société, l'Europe occidentale accouchait, par étapes, d'une conception radicalement opposée, dominatrice, castratrice, de plus en plus souvent désignée dans le monde anglo-saxon, par l'expression sado-monétarisme. L'euro doit réformer la société, mieux, créer un nouveau monde européen. Chacune des sociétés réellement existantes, chaque nation, doit s'adapter, transfomer ses structures et ses rythmes naturels en fonction d'impératifs monétaires décidées d'en-haut, a priori. Tel est le sens idéologique des critères rigides de Maastricht et des punitions de Dublin qui fixent des règles monétaires et budgétaires auxquelles les individus devront se soumettre dans l'éternité. Cette monnaie autoritaire est le reflet d'un autre système de culture, fondé par d'autres structures anthropologiques. La conception anglo-saxonne de la monnaie reflète les valeurs libérales de la famille nucléaire absolue ; la conception autoritaire du continent européen les valeurs autoritaires de la famille souche. Face à la monnaie, l'individu est comme face à toute institution, libre ou soumis. L'émergence de conceptions opposées de la monnaie n'est que le dernier avatar d'une opposition pluriséculaire entre libéralisme anglo-saxon et autoritarisme continental. Mais comment la France, lieu de naissance de l'une des deux grandes traditions libérales, décontractée dans sa gestion monétaire jusqu'au début des années 80, a-t-elle bien pu changer de camp, abandonner l'individualisme du monde atlantique pour suivre les disciplines de l'Europe centrale ?”

“Je n'ai jamais très bien compris pourquoi on estimait que les femmes étaient moins capables que les hommes d'éviter ces dangers évidents, mais je crois que le règlement était inspiré par la galanterie plutôt que par la raison. En tout, j'ai parcouru six fois la totalité de la route aérienne entre Nairobi et Londres - dont quatre fois en solo [...] -, et d'autres femmes en ont fait autant. De fait, la plus grande erreur de jugement commise pendant un vol au-dessus du Studd revient à un homme [...].”

“it is a federal system of sadistic torture, vivisection, and animal genocide, which has been carried on for decades under the fraudulent guise of respectable medical research. And nobody on the outside knows, or wants to know, or is willing to find out. My parents, my friends, my teachers, wouldnt listen to me, or suggested that if it was bothering me that much I just had to quit the job. Just like that. As if that would have solved anything. As if I could ever live with such cowardice. You can't imagine, or maybe you can, how many people are convinced - without knowing the first thing about it - Animal research is essential. Americans have been hopelessly brainwashed on this issue. The animal rights people, by and large, acknowledge the essential futility of trying to change the system. So they address the smaller issues, fighting for legislation which would provide one extra visit per week to the labs by a custodian of the US dept of agriculture. Or demanding that a squirrel monkey be given an extra 12 square inches in his holding pen, before being led to the slaughter. That sort of thing. For whomever, and whatever it's worth, I hope my little write up is clear. I dont have the guts to do whats necessary. I pray there's someone out there who does. God help all of us.”