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Quote by Roger Spitz

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Roger Spitz

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“One stood behind me and ran her hands down my chest, her breasts rubbing against my back. The next stood in front of me holding onto my shirt and pulling me close to her as she ground into me seductively. The third danced slowly and seductively with the second girl, giving the girl-on-girl effect. I knew I was going to burst at any moment, so I had to close my eyes and take repeated deep breaths to calm down. "What’s the matter Aid-man, you feeling a little frustrated?" Dixon boasted from under his lap dancer. "Shut up Dixon." Though I didn’t really want him to shut up, his teasing was distracting me pretty well. "I’m going to kill you for this." "Oh no little man!" He laughed loudly. "Thank your future wife! That one is on her!" he howled.”

“Il ne faut pas t'étonner qu'aucune femme ne veuille, Rufus, glisser sa cuisse légère sous la tienne même si tu la soudoyais en lui offrant une robe splendide ou une pierre diaphane et raffinée. C'est qu'une sale histoire te porte tort, selon laquelle un bouc sauvage logerait sous tes aisselles. On le redoute, et ce n'est pas surprenant : la bête est très méchante et aucune fille ne coucherait avec. Alors débarrasse-toi de cette calamité redoutable pour les narines, ou cesse de t'étonner que l'on te fuie.”

“Phobos et dysthymiè circonscrivent l'un et l'autre une difficulté intime, un désordre intérieur du sujet par rapport aux sollicitations extérieures. Le phobos, expression d'abord cynégétique ou militaire de l'effarouchement, signifie la fuite angoissée, soudaine, irréfléchie, devant la réalité, engageant tour à tour l'agitation panique et le repli prostré. La dysthymie, c'est l'atteinte de ce principe de vie qu'est le thymos, sorte de plexus solaire de l'âme ; le vocable suggère la déroute de la ligne de vie, un malaise écœuré devant l'existence : plus même que la crainte, presque la hantise de vivre, le mal de vivre, une éclipse du plexus solaire, prenant comme la phobie la double voie du repli sur soi et de la perte panique de soi. Se profile dans l'un et l'autre vocable ainsi compris la double extension du modèle mélancolique promise par l'histoire ancienne et moderne : d'un côté vers la dépression, figure de prostration ; de l'autre vers le délire, manifestation panique.”