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Quote by Carolyn Keene

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Carolyn Keene
Carolyn Keene

Carolyn Keene is a pseudonym used by multiple authors, most notably for the character of Jane Watson, Holmes' sister, in the Sherlock Holmes series. The true identity and birth/death dates of Carolyn Keene are unknown. more

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“(...) leur lénifier l'esprit et en même temps le rendre plus rapide, paradoxalement, plus prompt aux raisonnements ou aux souvenirs, comme s'ils avaient gagné, non en concentration, mais en intelligence, une sensation que tous les deux connaissaient bien, et que tous les deux, retranchés dans leur tête ou dans leurs souvenirs le temps que dura le chemin jusqu'à l'étang et la cabane, savaient précaire, momentanée, en équilibre, en ce sens qu'ils savaient qu'il existe dans l'ivresse un point précis d'intelligence et de lucidité où les connexions se font plus vives, où les neurones sont stimulés et les synapses fusent, le temps du pic, avant de retomber inévitablement vers leur stade initial, puis vers un stade encore plus bas, pour finir con, complètement con, et ivre, bourré, pété, totalement schlass, comme si c'était là le revers de la médaille, comme si gagner cette forme d'agilité de l'esprit se payait forcément, et qu'il fût tout naturel de retomber encore plus bas ; mais pour l'instant leur cerveau était vif, Max repensait à sa rencontre, ou plutôt à sa vision de la veille, à l'effroyable et merveilleux tatouage de cette jeune femme, et il pensa comprendre exactement pourquoi elle s'était fait tatouer un truc pareil, ou du moins comprit-il, par ce tatouage, cette jeune femme était, il comprit que cette fresque le long de son bras gauche de son épaule et de sa clavicule était le signe d'une sensibilité et d'une force extrêmes, à fleur de mais en même temps d'une peur, une et une force sensibles et radicales, oui, car comment inscrire dans sa chair, à vie, à vif, autant d'horreur et de beauté sinon par sensibilité et radicalité, ce devait être une sacrée nana, "il faut que je retourne au Club Z, la revoir au moins une fois", et ce même s'il savait n'avoir pas l'ombre d'une chance avec cette fille, qu'il ne saurait toujours pas comment faire pour l'accoster, il me faut une astuce, un truc pour briser la glace et lui parler la prochaine fois, pensa-t-il en marchant toujours sur ce sentier, échafaudant des plans les uns derrière les autres, titubant légèrement aux côtés de Théo, qui lui aussi était plongé dans les sillons de son ivresse, évitant une branche une ronce ou un tronc d'arbre en travers du chemin, se rappelant ses promenades en forêt, gamin, où il avait appris à reconnaître certaines plantes, certains champignons et certains arbres : les frênes et les bouleaux, les hêtres les chênes et quelques arbres fruitiers tels que noyers et cerisiers, pommiers et noisetiers, ensuite comment son père lui avait expliqué la manière de mouler l'empreinte d'un animal, avec un peu de plâtre le tour était joué, seulement Théo se rappela qu'ils ne l'avaient jamais fait, ils n'étaient jamais revenus avec la dose de plâtre requise pour mouler une empreinte, non, et puis plus tard il s'en allait marcher tout seul, vers ses combien ?, huit ou neuf ans, oui, c'était cela, putain il y a déjà dix ans, se dit Théo, et il se revit, les matins de vacances, chez son grand-père et sa grand-mère, dans la rosée et dans la brume bleutée, il se levait à l'aube et allait faire "le tour du bois", pendant une heure une heure et demie, avant de revenir quand tout le monde se réveillait, alors son père et lui allaient chercher pain couques et pistolets pour le petit déjeuner, et toujours ses retours du bois plongeaient Théo dans une sorte de tristesse ou de mélancolie qu'il ne comprenait pas, pourquoi revenait-il de ses balades mélancolique, il l'ignorait, mais s'ensuivaient inévitablement de longues après-midi très tristes, comme si un truc lui échappait, comme s'il avait cherché ou essayé de chercher quelque chose de caché, d'invisible, au fond de lui-même ou dans le bois d'où il était revenu, oui, comme s'il y avait quelque chose dans l'existence qu'il ne parvenait pas à trouver, une certaine cohérence, un sens, une signification, cela le remplissait de tristesse, il devait forcément y avoir un sens à tout cela (...)”

“It's a long shot, it's suicide maybe, but I do the only thing I can think of. I lean in and kiss Peeta full on the mouth. His whole body starts shuddering, but I keep my lips pressed to his until I have to come up for air. My hands slide up his wrists to clasp his. 'Don't let him take you from me.' Peeta's panting hard as he fights the nightmares raging in his head. 'No. I don't want to...' I clench his hands to the point of pain. 'Stay with me.' His pupils contract to pinpoints, dilate again rapidly, and then return to something resembling normalcy. 'Always,' he murmured." - (Katniss/Peeta, pg 314)”

“Dawn in Mongolia was an amazing thing. In one instant, the horizon became a faint line suspended in the darkness, and then the line was drawn upward, higher and higher. It was as if a giant hand had stretched down from the sky and slowly lifted the curtain of night from the face of the earth. It was a magnificent sight, far greater in scale...than anything that I, with my limited human faculties, could fully comprehend.”

“In Mongolian culture, Khutulun is remembered by the sport in which she so excelled. These days when Mongolian men wrestle, they wear a sort of long-sleeved vest that is open in the front to prove tp their opponents they don't have breasts. It's a tribute to the woman wrestler who was never defeated.”