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“Mon paysage se fane comme les bouquets d’Obénar et quelque part Anatole roule encore. Il se soustrait aux ombres, s’échappe vers l’éclaircie. Mais comment se cacher dans la lumière, à moins d’être soi-même éblouissant?” — Victor Bégin
Mon paysage se fane comme les bouquets d’Obénar et quelque part Anatole roule encore. Il se soustrait aux ombres, s’échappe vers l’éclaircie. Mais comment se cacher dans la lumière, à moins d’être soi-même éblouissant?