“Pour mon puissant amour et mon plus fort dédain comme on verrait dans un vaste miroir sans tain s'attirer et se nuire des poules bigarrées je vois le lys profond, la rose qui succombe au poids fécond de ses entrailles, circuler le touriste, photographe égaré parmi l'herbe fleurie des tombes. Je suis mourant d'avoir compris que notre terre n'est d'aucun prix.” NatureMortalité Book:Derniers poèmes en vers et en prose Source: Derniers poèmes en vers et en prose
“Je regarde à travers mes pleurs. Ici la mort a pour voisine la croissance des palmiers nains : Ton corbillard, ô ma Delphine ! n'est qu'un oiseau des boulingrins. Quand je fus fatigué de larmes, las des voyages et malheurs, un coin de violettes de Parme avança le pied du Seigneur.” NatureBeautéDieuMortalitéQuimper Author:Max Jacob