“Le sexe est un système stable de formes égoïstes tournant autour de soleil de la vanité. L’esprit d’échange de la promiscuité propose une nouvelle version du mythe fondateur de la démocratie : pratiquer l’exercice de nous supposer égaux doit par définition nous obliger à franchir les barrières de l’activité privée, les pures contingences intimes. Ce n’est que maintenant, dépolitisée de ses carottes théologiques, entièrement froide et pure, que la révolution sexuelle recouvre le sens véritable des révolutions de Copernic – l’instinct conservateur de la vanité en tant que triomphe est esthétique et moral de la démocratie.” SexDemocracyHuman NatureInstinct Book:Las teorías salvajes Source: Las teorías salvajes