Quotessence
Home / Quotes / Quote by Marie Rutkoski

Quote by Marie Rutkoski

“Maybe you should tell me what you really think. - If I'm honest, I thought you'd make something of yourself. Meaning? - You were never satisfied. Always wanted more. Another book. Another piece of cake. Didn't want me to say goodnight. That's all children. - You were different. You know it. You wanted to leave Washford. You left Washford. You wanted to go to a fancy school. You got into one. You married up. You decided to become a lawyer. Well, okay. What happens now? Having a baby and going to school and working is hard. I should know. But that's not my worry for you. My worry is that you *won't* do that. That you'll give up your plan. You'll just be some man's wife. Some baby's mother. That's not the Emily I know.”

Quote by Marie Rutkoski

Work

Ordinary Love

Browse quotes and source details for this work. more

Author

Marie Rutkoski

Browse famous quotes and profile details for Marie Rutkoski. more

You May Also Like

“Light filtered down through the water to the bed where the frilly pearl oysters lay fastened to the rub-bly bottom, a bottom strewn with shells of broken. opened oysters. This was the bed that had raised the King of Spain to be a great power in Europe in past years, had helped to pay for his wars, and had deco-rated the churches for his soul's sake. The gray oysters with ruffles like skirts on the shells, the barnacle. crusted oysters with little bits of weed clinging to the skirts and small crabs climbing over them. An acci dent could happen to these oysters, a grain of sand could lie in the folds of muscle and irritate the flesh until in self-protection the flesh coated the grain with a layer of smooth cement. But once started, the flesh continued to coat the foreign body until it fell free in some tidal flurry or until the oyster was destroyed. For centuries men had dived down and torn the oys-ters from the beds and ripped them open, looking for the coated grains of sand. Swarms of fish lived near the bed to live near the oysters thrown back by the searching men and to nibble at the shining inner shells. But the pearls were accidents, and the finding of one was luck, a little pat on the back by God or the gods or both.”

“It takes time to build a dream. It takes time to find your way in this wild, unpredictable life. But trust the process. Trust yourself. Every delay has a lesson, every heartbreak hides a new path. And never stop looking up. Love the stars enough to wish on them. Even if your dreams feel impossible, wish anyway. Because sometimes, when the universe is listening, and your heart is open, you find yourself at the right place… at the right time… and suddenly, those stars you only dreamed of? They’re in your hands. Believe in timing. Believe in magic. Believe that your journey is unfolding exactly as it should. Don’t rush. Don’t compare. You are not late—you are in the making. Keep building, keep dreaming, and keep trusting. The universe has a way of giving the greatest rewards to those who never stop believing. — Sami Abouzid”

“P 2 pp. 81–86 Troisième rêve de Descartes Un livre sur la table Un moment après il eut un troisième songe, qui n’eut rien de terrible comme les deux premiers. Dans ce dernier il trouva un livre sur sa table, sans savoir qui l’y avait mis. Il l’ouvrit, et voyant que c’était un Dictionnaire, il en fut ravi dans l’espérance qu’il pourrait lui être fort utile. Dans le même instant, il se rencontra un autre livre sous sa main, qui ne lui était pas moins nouveau, ne sachant d’où il lui était venu. Il trouva que c’était un recueil des poésies de différents auteurs, intitulé Corpus Poetarum, etc. Il eut la curiosité d’y vouloir lire quelque chose : et à l’ouverture du livre il tomba sur le vers «Quod vitae sectabor iter ? » [«Quel chemin suivrai-je dans la vie» ?] Au même moment il aperçut un homme qu’il ne connaissait pas, mais qui lui présenta une pièce de vers, commençant par «Est et Non» (1), et qui la lui vantoit comme une pièce excellente. M. Descartes lui dit qu’il savait ce que c’était, et que cette pièce était parmi les «Idylles» d’Ausone qui se trouvait dans le gros Recueil des Poètes qui était sur sa table(2). Il voulut la montrer lui-même à cet homme et il se mit à feuilleter le livre dont il se vantait de connaître parfaitement l’ordre et l’économie. Pendant qu’il cherchait l’endroit, l’homme lui demanda où il avait pris ce livre, et M. Descartes lui répondit qu’il ne pouvait lui dire comment il l’avait eu, mais qu’un moment auparavant il en avait manié encore un autre qui venait de disparaître, sans savoir qui le lui avait apporté, ni qui le lui avait repris. Il n’avait pas achevé, qu’il revit paraître le livre à l’autre bout de la table. Mais il trouva que ce Dictionnaire n’était plus entier comme il l’avait vu la première fois(3). Cependant il en vint aux poésies d’Ausone dans le recueil des poètes qu’il feuilletait et ne pouvant trouver la pièce qui commence par «Est et non», il dit à cet homme qu’il en connaissait une du même poète encore plus belle que celle-là, et qu’elle commençait par «Quod vitae sectabor iter ? » La personne le pria de la lui montrer, et M. Descartes se mettait en devoir de la chercher, lorsqu’il tomba sur divers petits portraits gravés en taille douce : ce qui lui fit dire que ce livre était fort beau, mais qu’il n’était pas de la même impression que celui qu’il connaissait. Il en était là, lorsque les livres et l’homme disparurent, et s’effacèrent de son imagination, sans néanmoins le réveiller. [...] [...] [...] Ce dernier songe qui n’avait eu rien que de fort doux et de fort agréable, marquait l’avenir selon lui et il n’était que pour ce qui devait lui arriver dans le reste de sa vie. Mais il prit les deux précédents pour des avertissements menaçants touchant sa vie passée, qui pouvait n’avoir pas été aussi innocente devant Dieu que devant les hommes. Et il crut que c’était la raison de la terreur et de l’effroi dont ces deux songes étaient accompagnés. Le melon dont on voulait lui faire présent dans le premier songe, signifiait, disait-il, les charmes de la solitude, mais présentés par des sollicitations purement humaines. Le vent qui le poussoit vers l’église du collège, lorsqu’il avait mal au côté droit, n’était autre chose que le mauvais génie qui tâchait de le jeter par force dans un lieu où son dessein était d’aller volontairement. C’est pourquoi Dieu ne permit pas qu’il avançât plus loin, et qu’il se laissât emporter même en un lieu saint par un esprit qu’il n’avoit pas envoyé quoiqu’il fût très persuadé que ç’eût été l’esprit de Dieu qui lui avait fait faire les prémières démarches vers cette église. L’épouvante dont il fut frappé dans le second songe, marquait, à son sens, sa syndérêse, c’est-à-dire, les remords de sa conscience touchant les péchés qu’il pouvait avoir commis pendant le cours de sa vie jusqu’alors. La foudre dont il entendit l’éclat, était le signal de l’esprit de vérité qui descendait sur lui pour le posséder.”

“In this life, we work ten times harder than anyone—not for fame, not for approval, but to earn the right to bring our dreams to life. Every note, every lyric, every breath we put into our art is carved from sacrifice and fire. When a song is finally complete, I cry—not from sadness, but from the overwhelming truth that a dream has just been conquered. And I do it again the next day, and the next. I’ve written over 1000 songs, created 672 soundtracks, and authored 3 books—not for applause, but because this is how I survive, how I rise. Each creation is a monument to persistence, a heartbeat of resilience. People see the result, but they don’t see the nights, the tears, the silence we endure. But we keep going. Not because we have to—but because we were born for this. We live to dream, and we dream to leave something eternal behind.” — Sami Abouzid”