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Quote by Crouzet

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Crouzet

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“Brother, if any man thinks ill of you, do not be angry with him. For you are worse than he thinks you to be. If he charges you falsely on some point, yet be satisfied, for if he knew you better he might change the accusation and you would be no gainer by the correction. If you have your moral portrait painted and it is ugly, be satisfied. For it only needs a few blacker touches and it would be still nearer the truth. “I will be base in my own sight.” This was well said. Perhaps if David had carried it out more fully and had been rendered watchful thereby, it might have saved him from his great fall. A sense of electing love will render you base in your own sight.”

“Pourquoi regardes-tu le brin le brin de paille qui est dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton œil? Comment peux-tu dire à ton frère : "Mon frère, laisse-moi enlever cette qui est dans ton œil", toi qui ne vois même pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil et verras assez clair pour enlever la paille de l’œil de ton frère.”

“Pourquoi regardes-tu le brin le brin de paille qui est dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton œil? Comment peux-tu dire à ton frère : "Mon frère, laisse-moi enlever cette paille qui est dans ton œil", toi qui ne vois même pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton œil et verras assez clair pour enlever la paille de l’œil de ton frère.”

“O Dieu, entends bien ma prière, ne te cache pas quand je te supplie. Sois attentif et réponds-moi. J'erre sans but, accablé d'inquiétude. Je suis troublé par ce que dit l'ennemi et par l'oppression qu'imposent les méchants. Ils font tomber le malheur sur moi et me poursuivent avec colère. L'angoisse me serre le cœur, et les terreurs de la mort tombent sur moi. Je suis pris de crainte et de tremblement, je suis submergé par l'effroi.”

“refusez l'injonction millénaire de faire à tout prix des enfants. Elle est insupportable et réduit les femmes à un ventre. Dépossédées de tout pouvoir, elles n'ont longtemps eu droit qu'à ce destin : perpétuer l'humanité. Et malheur aux femmes stériles (qu'on ne se privait pas de répudier) ou au choix de la "nullipare" : il était incompréhensible, sinon répréhensible. La "mère" était souveraine. La littérature, les conventions sociales, la publicité, les lois en ont créé un stéréotype, que l'on met sur un piédestal, auréolé de son abnégation et de son oubli d'elle-même. On méprise la femme, mais on vénère la mère, dont l'enfant devient l'ornement.”