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Quote by gregory Wassil Mike and Me

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gregory Wassil Mike and Me

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“We Are All a Part of God "Recently I was sitting in an airport lounge full of people waiting to board a flight. For a few moments my eyes were opened, and I saw how each person was full of His presence, how there was nothing other than He, His light, His love, His beauty. And in the same few moments I also saw that these people did not know it. In this experience I realized that the real mystery is not that we are all divine, are filled with His substance, but that we do not know it. We do not know that we are a part of God. This experience filled me with wonder, the wonder that part of the mystery of creation is that we have been allowed to forget Him. It is His will that in us He forgets Himself, just as it is His will that He allows us to remember Him." — The Circle of Love”

“Recognizing what the left brain does has immense practical benefits. Simply becoming aware of the interpreter and the endless categories it creates through judgment frees you from being tied to the inevitability of these judgments. That is just say, when you become conscious of the interpreter, you are free to choose to no longer take its interpretation so seriously. In other words, when you realize that everyone’s brain is constantly interpreting, in ways that are subjective and often inaccurate or completely incorrect, you might find yourself able to grasp this as “just my opinion “or “the way I see it” rather than “this is the way it is.” You begin to see your judgment as simply a different line in the sand than others. When someone approaches you with a “this is the way it is“ attitude you can appreciate that this person is dominated by the left brain, that they are servant to its master. As a result, there is no need to take their actions or attitudes personally; it’s a biological function that they have not yet recognized. This small perspective shift is enough to change how we live with each other and ourselves.”

“Lorsque la sexualité disparaît, c'est le corps de l'autre qui apparaît, dans sa présence vaguement hostile; ce sont les bruits, les mouvements, les odeurs; et la présence même de ce corps qu'on ne peut plus toucher, ni sanctifier par le contact, devient peu à peu une gêne; tout cela malheureusement, est connu. La disparition de la tendresse suit toujours de près celle de l'érotisme. Il n'y a pas de relation épurée, d'union supérieure des âmes, ni quoi que ce soit qui puisse y ressembler, ou même l'évoquer sur un mode allusif. Quand l'amour physique disparaît, tout disparaît; un agacement morne, sans profondeur, vient remplir la succession des jours.”

“Le plaisir sexuel n'était pas seulement supérieur, en raffinement et en violence, à tous les autres plaisirs que pouvait comporter la vie; il n'était pas seulement l'unique plaisir qui ne s'accompagne d'aucun dommage pour l'organisme, mais qui contribue au contraire à le maintenir à son plus haut niveau de vitalité et de force; il était l'unique plaisir, l'unique objectif en vérité de l'existence humaine, et tous les autres - qu'ils soient associés aux nourritures riches, au tabac, aux alcools ou à la drogue - n'étaient que des compensations dérisoires et désespérées, des mini-suicides qui n'avaient pas le courage de dire leur nom, des tentatives pour détruire plus rapidement un corps qui n'avait plus accès au plaisir unique.”

“Devenir une femme est un parcours semé d'humiliations. Face à la police, face à la justice comme dans l'espace public, être une femme est un inconvénient. Comme l'écrivait le romancier turc Livaneli dans son roman Délivrance (Gallimard), 'dans toute la Méditerranée, la notion d'honneur se situe entre les jambes des femmes.' Un poids bien lourd à porter pour la moitié de la population. Idéalisée, mythifiée, la virginité est évidemment un outil de coercition destiné à garder les femmes chez elles et à exercer sur elles une surveillance de tous les instants. Elle est un objet de préoccupation collective au lieu d'être une question d'ordre privé. Elle est aussi devenue une manne économique pour tous ceux qui pratiquent des dizaines de reconstitutions d'hymen chaque jour et pour certains laboratoires qui commercialisent de faux hymens, censés saigner le jour du rapport sexuel. La misère sexuelle, nous le verrons, est un capitalisme comme un autre.”