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Quote by Fyodor Dostoevsky

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White Nights: And Other Stories

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Fyodor Dostoevsky
Fyodor Dostoevsky

A renowned Russian novelist and a pioneer of psychological novels. His works deeply reveal the complexity of human nature and the injustice of society, having a profound impact on literature worldwide. more

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“I see us as a black and white version of John and Yoko, a duet of magic and productivity. It feels as though it will last forever. Richard Pryor has finally found his panacea, me. People look at me as Richard's deliverance: he is the tragic, self- destructive freak no longer.”

“As I listen to their jive, I try to find my way around the street mind, the black man's mind. Feeling left out, like an ostracized kid at a playground, I try to join in on the "get down" flavor of the dialogue by calling Richard Pryor a nigger.”

“Le jour d'aujourd'hui fut triste, pluvieux, sans éclaircie, un peu comme ma vieillesse future. Des pensées si étranges m'oppressent, des sensations si sombres, des questions qui me restent encore si obscures s'amassent dans ma tête, et, je ne sais pas, je n'ai pas la force, pas le désir de les résoudre. Ce n'est pas à moi de résoudre tout cela! Aujourd'hui, nous ne nous verrons pas. Hier, quand nous nous sommes quittés, les nuages commençaient à recouvrir le ciel, et le brouillard montait. Je lui dis qu'il allait faire mauvais le lendemain; elle ne répondit rien; elle ne voulait rien dire contre elle-même; pour elle, ce jour était brillant et clair, pas un nuage ne devait voiler son bonheur.”

“— Attendre quoi ? Comment ? — Je l'aime; mais ça passera, ça doit passer, ça ne peut pas ne pas passer; ça passe déjà, je le sens... Comment savoir ? Peut-être ce sera fini aujourd'hui même, parce que je le déteste, parce qu'il s'est moqué de moi, alors que vous, vous avez pleuré avec moi, ici, parce que vous ne m'avez pas rejetée, comme lui, parce que vous m'aimez, et lui, il ne m'aime pas, parce que, moi aussi, à la fin, je vous aime... Oui ! je vous aime ! je vous aime comme vous m'aimez; et je vous l'ai dit moi-même, la première, vous l'avez entendu - et si je vous aime, c'est que vous êtes mieux que lui, que vous êtes plus honnête que lui, c'est parce que lui, lui, lui... La pauvre petite était tellement émue qu'elle ne ter- mina pas sa phrase, elle posa sa tête sur mon épaule, puis sur ma poitrine, et elle pleura amèrement. Je la consolais, j'essayais de lui parler, mais elle n'arrivait pas à s'arrêter; elle ne faisait que me serrer la main et me disait, au milieu de ses sanglots: "Attendez, attendez; je vais arrêter, tout de suite ! Je veux vous dire.. ne croyez pas que ces larmes... ce n'est rien, une faiblesse, attendez, ça va passer..." A la fin, elle cessa, sécha ses larmes et nous nous remîmes à marcher. Je voulais parler, mais elle me demanda encore longtemps d'attendre. Nous nous tûmes... A la fin, elle rassembla tout son courage et se mit à parler...”

“Mes nuits s'achevèrent ce matin. Un jour sinistre. La pluie tombait, elle battait tristement mes carreaux; il faisait sombre dans ma chambre ; gris dehors. J'avais mal à la tête, le vertige; la fièvre me parcourait le corps. — Une lettre pour toi, mon bon monsieur, par la poste urbaine, le facteur vient de passer, murmura Matriona au-dessus de moi. — Une lettre ! de qui ? m'écriai-je, bondissant de ma chaise. — Ben j'en sais rien, mon bon monsieur, peut-être que c'est écrit dessus... Je brisai le cachet. Une lettre d'elle !”

“Dear Nastenka, I know I describe splendidly, but, excuse me, I don't know how else to do it. At this moment, dear Nastenka, at this moment I am like the spirit of King Solomon when, after lying a thousand years under seven seals in his urn, those seven seals were at last taken off. At this moment, Nastenka, when we have met at last after such a long separation - for I have known you for ages, Nastenka, because I have been looking for some one for ages, and that is a sign that it was you I was looking for, and it was ordained that we should meet now - at this moment a thousand valves have opened in my head, and I must let myself flow in a river of words, or I shall choke. And so I beg you not to interrupt me, Nastenka, but listen humbly and obediently, or I will be silent.”

“شما را به خدا این فکر را نکنید ناستنکا ، زیرا من بغضی وقت ها به قدری غصه دارم ، به قدری نا امیدم که .... چون من در این اوقات به این فکر می افتم که هرگز نخواهم توانست درست زندگی کنم. چون این جور وقت ها فکر می کنم که توانایی سنجش و بینش و احساس واقعیت را از دست داده ام ، چون خودم را لعنت کرده ام ، چون همیشه بعد از این شب های رویا هشیار می شوم و این هشیاری نمی دانید چه تلخ است ! وقتی آدم هشیار می شود هیاهوی انبوه مردم را در اطراف خود می شنود که در گردباد زندگی حرکت می کنند، می بیند و می شنود که مردم زنده اند و بیدارند ، می بیند که در زندگی بر آنها بسته نیست. می بیند که زندگی مردم دیگر مثل خواب و خیال بر باد نمی رود و نابود نمی شود ، زندگی شان پیوسته تازه می شود و همیشه جوان است ، و هیچ لحظه ای از آن به لحظه ی دیگر نمی ماند ، در حالی که خیال بازی های آمیخته با ترس غم انگیز و و در نهایت فلاکت یکنواخت است. در اندوه ، کجا نقش خیال انگیزی یافت شدنی است؟”