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Quote by Sophie Lambda

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Tant pis pour l'amour. Ou comment j'ai survécu à un manipulateur

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Sophie Lambda

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“c’est n’est pas juste que je doive rester à la maison comme une reclus alors que tu sors t’amuser. c’est n’est pas juste que je me sente comme de la merde pendant que ta confiance ne cesse d’augmenter. parce que qu’est-ce que j’avais fais de mal à part ne pas toujours être d’accord avec toi qu’est-ce que j’avais fais de si mal quand mon coeur ne battait que pour toi peut être que je t’ai aimée trop fort et que tu en as eu marre ou peut être que j’étais trop stupide pour voir que notre amitié s’en allait quelque part parce que même si on me répétait des milliers de fois que c’était terminé, je n’arrivais pas à y croire. car j’étais certaine que si c’était la vérité, tu arriverais bien plus vite que moi à effacer notre histoire. et ça me rends folle, folle, folle que tu m’aie oubliée si vite. ça me rends folle, folle, folle que maintenant tu ai une tout autre vie. parce que si les gens disent que le changement est bien. le tien je ne peux l’accepter. mon coeur ne fait que se serrer, parce que oui tu as changée. eh bien tu sais quoi, qu’importe le changement, je ne retiens que ta cruauté. oh, et les gens m’appelleront égoïste parce que j’ai décidé de te haïr. parce que l’amour est bien plus fort évidemment et je ne suis sensée rien ressentir. parce que si je t’aime, je dois te souhaiter le meilleur. je t’aime, oui, mais n’ai je pas aussi le droit au bonheur  ? je pleure encore dans mon lit en pensant à toi, à ton odeur de lys et ton rire de grosse voix. je n’ai plus le droit de t’aimer je n’ai plus le droit de rien je dois tout laisser tomber comme si je n’étais qu’un grain et pourtant, dieu seul sait à quel point tu me manques un coeur meurtri, une volonté de néant tout est terminé à présent, je me dois de tourner la page. peut-être que tout s’en ira, comme si cela avait été un mirage. je ne te souhaite pas de paix. je ne te souhaite rien. vis comme tu l’étais, et je reprendrais le train . l’arrêt à été long oui, je dois te l’avouer. mais il est hors de question que je m’arrête pour m’agenouiller. ce sera difficile, je te l’accorde, mais je remets tout en ordre. j’aimerais te dire que tu as été une bonne expérience, mais en vérité tu n’as été que nuisance. il est temps pour moi de me retrouver, et d’enfin abandonner ce qui ne m’a jamais aimé. au revoir, jeune fille blonde, nous nous retrouverons peut-être dans un autre monde. je ne fus pas heureuse de te rencontrer, à vrai dire, maintenant, tu as à peine existé.”

“Social media have shaken up the PR industry beyond recognition. In fact, social media have caused the first and only real PR revolution in the industry’s more than 100 years of history.”

“Men who demand submission and obedience through fear and force do not represent the kingdom of God. They are rather representatives of the kingdom of darkness. Marriages led by men who use force and fear do not thrive and flourish as they should. Instead, these marriages become places of bondage and oppression, and they are reminiscent of hell, the dwelling place of devil.”

“I’ve been told that I cannot change shit, so I might as well stop torturing myself. My emotions are ridiculed and branded as childish. I have been told that the world has given up on my people. I have been told, and realise that on many occasions, I myself am viewed as an outcast by some of those suffering. I’ve been confronted and my answer is always the same: I care even in my most fucked-up moments. I care even when gates of shit pour open to drown me; I care because I am a citizen of the world.”

“On Stripping Bark from Myself (for Jane, who said trees die from it) Because women are expected to keep silent about their close escapes I will not keep silent and if I am destroyed (naked tree!) someone will please mark the spot where I fall and know I could not live silent in my own lies hearing their 'how nice she is!' whose adoration of the retouched image I so despise. No. I am finished with living for what my mother believes for what my brother and father defend for what my lover elevates for what my sister, blushing, denies or rushes to embrace. I find my own small person a standing self against the world an equality of wills I finally understand. Besides: My struggle was always against an inner darkness: I carry within myself the only known keys to my death – to unlock life, or close it shut forever. A woman who loves wood grains, the color yellow and the sun, I am happy to fight all outside murderers as I see I must.”