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Quote by Lawrence J. Cohen

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Lawrence J. Cohen

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“মানুষ দুটা সময়ে খেলতে পছন্দ করে। শৈশবে এবং বৃদ্ধ বয়সে। শৈশবে খেলার সঙ্গী জুটে যায়। বৃদ্ধ বয়সে কাউকে পাওয়া যায় না। তখন খেলতে হয় নিজের মনের সঙ্গে।”

“Ninge din nou şi Elsa hotărăşte că oamenii care-i plac trebuie să-i placă mai departe, chiar dacă au fost dobitoci mai demult. Că altfel se termină cam repede oamenii din jurul tău dacă-i descalifici pe veci pe toţi cei care s-au purtat ca nişte dobitoci cândva. Se gândeşte că asta trebuie să fie morala acestei poveşti de Crăciun. Că aşa sunt poveştile de Crăciun, cu morală.”

“But sometimes children do not connect or reconnect so easily. They may feel so isolated that they retreat into a corner, or come out aggressively with both arms swinging. They may be annoying, obnoxious, or downright infuriating as they try desperately to signal us that they need more connection. These situations call for creating more playtime, not doling out punishment or leaving the lonely child all alone.”

“In the beginning man was poor, then along came Cosmic Ordering.”

“Young children also play to learn about the world. Why aren't we amused when our toddler drops her food off the high chair for the hundredth time? Because we know about gravity (and we have to clean it up). She, however, is extremely amused, because everything about the universe is new and interesting and open to playful discovery.”

“I remember as a child scrambling among the brilliants of books or, battered with agonies, or in the spectral half-life that requires loneliness, retiring to the attic, to lie curled in a great body-molded chair in the violet-lavender light from the window. There I could study the big adze-squared beams that support the roof--see how they are mortised on into another and pined in place with oaken dowels. When it rains from rustling drip to roar on the roof, it i s a fine secure place. Then the books, tinted with light, the picture books of children grown, seeded, and gone...”

“Je n'osais pas le dire aux autres mais j'avais peur de Francis. Je n'aimais pas trop quand Gino insistait sur la bagarre et la baston pour protéger l'impasse parce que je voyais bien que les copains étaient de plus en plus motivés par ce qu'il racontait. Moi aussi, je l'étais un peu, mais je préférais quand on fabriquait des bateaux avec des troncs de bananiers pour descendre la Muha, ou quand on observait aux jumelles les oiseaux dans les champs de maïs derrière le Lycée international, ou encore quand on construisait des cabanes dans les ficus du quartier et qu'on vivait des tas de péripéties d'Indiens et de Far West. On connaissait tous les recoins de l'impasse et on voulait y rester pour la vie entière, tous les cinq, ensemble. J'ai beau chercher, je ne me souviens pas du moment où l'on s'est mis à penser différemment. A considérer que, dorénavant, il y aurait nous d'un côté et, de l'autre, des ennemis, comme Francis. J'ai beau retourner mes souvenirs dans tous les sens, je ne parviens pas à me rappeler clairement l'instant où nous avons décidé de ne plus nous contenter de partager le peu que nous avions et de cesser d'avoir confiance de voir l'autre comme un danger, de créer cette frontière invisible avec le monde extérieur en faisant de notre quartier une forteresse et de notre impasse un enclos. Je me demande encore quand, les copains et moi, nous avons commencé à avoir peur.”