“...Où es-tu, compagne d’infortune ? Où es-tu, vile sensation ? Ô reluisante noirceur, Ô apaisante tourmente, Vers qui vais-je encore m’apitoyer ? Où pleurer mon sort ? Qui encore pour encenser mon martyr ? Que peut-on encore retirer à l’être, si toi tu t’en vas ? Que vais-je encore perdre ? Ton époux, le Bonheur m’a quitté. Pourquoi veux-tu le suivre ? Ne me quittez pas tous les deux. Ô ma douce et tendre Douleur, Reviens.” PoesieTristesseVidePerte Book:Le commerçant Bantou Source: Le commerçant Bantou