“Alexandre Nevski a d’ailleurs toutes les raisons de penser que les « Allemands », comme on appelle alors tout ce qui vient d’Occident, constituent un danger plus effrayant que les Tatars. Les croisés occupent les territoires qu’ils conquièrent, ce que ne font pas les Tatars ; il y bâtissent des forteresses, des villes, s’emparent des terres. Les croisés, les « chiens-chevaliers » comme les nommera Marx, convertissent au catholicisme les populations soumises. Là encore, ils se distinguent des Tatars, très tolérants sur le plan religieux.” Occident Book:Histoire de la Russie et de son empire Source: Histoire de la Russie et de son empire
“Arnold Toynbee voit dans les événements qui vont suivre la preuve de la justesse de sa théorie du défi et de la réponse. Pour lui, la puissante pression exercée sur la Russie par le monde occidental au XVIIe siècle – qui devait amener l’armée polonaise à Moscou et donner aux Suédois le littoral de la Baltique – fut « le principal point de concentration des forces vitales russes ». À cette pression, écrit l’historien anglais, « Pierre le Grand allait répondre en construisant, en 1703, Saint-Pétersbourg, sur le territoire repris par les armes aux Suédois... »” Occident Book:Histoire de la Russie et de son empire Source: Histoire de la Russie et de son empire