Quotessence
Home / Quotes / Quote by Deborah Harkness

Quote by Deborah Harkness

Work

A Discovery of Witches

Browse quotes and source details for this work. more

Author

Deborah Harkness
Deborah Harkness

Deborah Harkness is an accomplished American novelist, recognized for her contributions to the fantasy genre. Born on April 5, 1965, she has captivated readers with her 'All Souls' trilogy, which masterfully intertwines elements of history, magic, and romance. Harkness's novels are celebrated for their richly detailed world-building and complex characters. more

You May Also Like

“Un jour, j’étais âgée déjà, dans le hall d’un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s’est fait connaître et il m’a dit : “Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j’aimais moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté.”

“C’est une triste chose à penser, mais on ne saurait douter que l’esprit dure plus longtemps que la beauté. Cela explique pourquoi nous prenons tant de peine à nous instruire. Nous avons besoin, pour la lutte effrayante de la vie, de quelque chose qui demeure, et nous nous emplissons l’esprit de ruines et de faits, dans l’espérance niaise de garder notre place.”

“La beauté, la vraie beauté, s'achève là où l'air intellectuel commence. L'intellectuel est en soi une façon d'exagérer et il détruit l'harmonie de n'importe quel visage. Dès qu'on s'assied pour réfléchir, on ne devient plus qu'un nez, ou qu'un front, ou quelque chose d'horrible. Regarde les gens qui ont du succès dans toutes les professions savantes : ils sont tous parfaitement hideux ! Sauf bien sûr, dans l'Église, mais c'est que, dans l'Église, ils ne réfléchissent pas.”

“J’ai pris deux minutes pour fermer le bureau et une bonne quinzaine d’autres pour essayer de me redonner un peu de fraîcheur avec du papier brun mouillé et un peigne édenté abandonné sur le lavabo – dont j’ai scruté à fond les dents survivantes pour m’assurer qu’elles n’hébergeaient pas de lentes. J’ai mis enlevé remis réenlevé et reremis du rouge à lèvres, épaissi mes cils avec ma petite brosse à goudron et souri un peu, beaucoup, énormément, à la folie à cette face cernée dans le miroir éclaté ; je ne pourrais rien de plus pour elle. J’ai imploré ma beauté intérieure de se déverser sur mes traits pour en magnifier la banalité. Le transfert opérait chez les femmes les plus ordinaires des livres de ma mère. Je le méritais autant qu’elles.”