Quotessence
Home / Quotes / Quote by Bram Stoker

Quote by Bram Stoker

“The rats were all gone, but He slid into the room through the sash, though it was only open an inch wide-just as the Moon herself has often come in through the tiniest crack, and has stood before me in all her size and splendour.”

Quote by Bram Stoker

Book:Dracula

Work

Dracula

Written by Bram Stoker, this novel is renowned for its suspenseful narrative and its influence on vampire fiction. more

Author

Bram Stoker
Bram Stoker

Bram Stoker, born on November 8, 1847 in Ireland, was a renowned novelist in the late 19th and early 20th centuries. He is best known for his gothic novel 'Dracula,' published in 1897. more

You May Also Like

“There was something so strange in all this, something so weird and impossible to imagine, that there grew on me a sense of my being in some way the sport of opposite forces - the mere vague idea of which seemed in a way to paralyse me. I was certainly under some form of mysterious protection. From a distant country had come, in the very nick of time, a message that took me out of the danger of the snow-sleep and the jaws of the wolf.”

“A noi nobili della Transilvania non piace pensare che le nostre ossa riposino fra quelle dei comuni mortali. Non cerco allegrezza né letizia, né la luminosa voluttà del sole o delle acque chiare che tanto piacciono ai giovani e agli spensierati. Non sono più giovane, e il mio cuore dopo gravosi anni di lutto per i miei morti non è incline all'allegria. Inoltre, le mura del mio castello sono diroccate; molto sono le ombre e il vento soffia freddo fra le merlature e i battenti. Amo la semi-oscurità e le ombre e restare solo con i miei pensieri quando è possibile.”

“Nous nous tûmes l'un et l'autre ; pendant que nous attendions, je l'examinai. Un homme petit et râblé, brun comme un grain de café, ayant peut-être une tendance à engraisser, mais pour le moment excessivement mince. Les rides profondes de son visage et de son cou n'étaient pas seulement dues aux années et aux intempéries : elles indiquaient à ne pas s'y tromper les endroits où la chair ou la graisse avait fondu et où la peau s'était détendue. Le cou était simplement une surface où s'entrecroisaient les sillons et les rides et portait les traces laissées par le soleil brûlant du désert. L'Extrême-Orient, les Tropiques, le désert, chaque région laissait sa marque colorée. Mais toutes les trois étaient différentes ; et un œil qui avait su une fois pouvait ainsi les distinguer aisément. La pâleur bistrée pour le premier ; le brun rouge et violent pour la seconde ; et pour le troisième, le hâle sombre et profond qui avait pris, semblait-il, le caractère d'une coloration permanente. Mr. Corbeck avait une grosse tête pleine et massive ; avec des cheveux en désordre, d'un brun-rouge foncé, dégarnis sur les tempes. Son front était beau, haut et large ; et pour employer les termes de la physiognomonie, le sinus frontal était hardiment marqué. Sa forme carrée traduisait l'esprit raisonneur ; et la plénitude sous les yeux le don des langues. Il avait le nez court et large qui dénote l'énergie ; le menton carré - qu'on discernait malgré la barbe épaisse et non soignée - et la mâchoire massive qui montrent l'esprit de décision. « Un homme pas mal pour le désert ! » me disais-je en le regardant.”