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Quote by Natasha Muse

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Natasha Muse

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“Pale lights illuminate The Seven’s inner chamber. Once bright, the lamps are overgrown, dimmed by a sheet of stone. The room is octagonal, one side for the supplicant, unadorned. Six others each house a figure, statue-like, covered from head to toe in a thick layer of rock. All appear human shaped, with discernible wings, their postures neutral, dead. The seventh alcove lies empty. The Vagrant holds the sword up, letting it hum, calling, calling. As if returning from a dream, The Seven respond, slowly, sonorously. Splitting the shells that cover them, yawning into life. One by one, they catch the call and return it, till the harmony swells, reverberating from the walls and leaping up, vanishing into the fathomless, ceilingless dark above. Beautiful sounds mature, becoming words, musical, passed from one to the other, filling the chamber and the Vagrant’s ears. ‘Mourning has become morning, and we rejoice …’ ‘We rejoice in the proximity of your flame once more …’ ‘Once more we are Seven …’ ‘Are Seven together, come …’ ‘Come and join with us …’ ‘Join with us your light, diminished but still bright.’ Six arms drift out, gesturing to the last alcove, inviting. Neither Vagrant nor sword move. An eye studies the chamber, pausing at each alcove, noting the blades housed there, buried beneath layers of stone, useless. Rage simmers between sword and Vagrant. He takes a lock of hair from an inner pocket, throws it down on the floor between them. The sword lowers to point at it, then sweeps across the figures, then makes a hard stab towards the doors. Six faces freeze as the joyous echoes of song die out. The Vagrant swallows in a throat suddenly dry. Vesper dares a quick peek from behind the Vagrant’s coat. Alpha, of The Seven, sings out. The note begins wondrous but imperfect, the others soon match him. ‘We see now your pain, most furious …’ ‘Most furious you are and desperate to fight …’ ‘To fight once more, your desire …’ ‘Your desire we grant, go forth, take a second flame to our enemies …’ Voices come together, their force rocking the Vagrant backwards until he is pinned to the wall. Vesper holds his hand tightly, little feet rising from the floor. ‘Do not stop …’ ‘Stop when the cancer …’ ‘Cancer is cut …’ ‘Cut from the bones …’ ‘Bones and flesh …’ ‘Flesh of the land …’ ‘Land is clean!’ The Vagrant closes his eyes, squeezes them tight. He braces himself against the sound, pulling Vesper behind him raising the sword in front. Silvered wings unfurl protectively, shielding his face. An eye widens, blazing with indignation. ‘Then …’ ‘Then, then and only then …’ ‘Only then will you be free …’ ‘Be free to return to us …’ ‘Return to us and rejoice …’ ‘Rejoice for true, complete again. Immaculate.’ Six go quiet, demands echoing after. Vesper’s feet touch floor again and she wraps herself around a comforting leg. In the Vagrant’s hand, the sword trembles, humming dangerously. He takes a deep breath. From the depths of his stomach something is forged, travelling inevitably, gaining force as it goes, following tubes behind ribs, up through the chest, into the throat, teeth parting, allowing it outside. The Vagrant opens his eyes, they are full of weariness, disgust, conviction. ‘No.”

“(...) leur lénifier l'esprit et en même temps le rendre plus rapide, paradoxalement, plus prompt aux raisonnements ou aux souvenirs, comme s'ils avaient gagné, non en concentration, mais en intelligence, une sensation que tous les deux connaissaient bien, et que tous les deux, retranchés dans leur tête ou dans leurs souvenirs le temps que dura le chemin jusqu'à l'étang et la cabane, savaient précaire, momentanée, en équilibre, en ce sens qu'ils savaient qu'il existe dans l'ivresse un point précis d'intelligence et de lucidité où les connexions se font plus vives, où les neurones sont stimulés et les synapses fusent, le temps du pic, avant de retomber inévitablement vers leur stade initial, puis vers un stade encore plus bas, pour finir con, complètement con, et ivre, bourré, pété, totalement schlass, comme si c'était là le revers de la médaille, comme si gagner cette forme d'agilité de l'esprit se payait forcément, et qu'il fût tout naturel de retomber encore plus bas ; mais pour l'instant leur cerveau était vif, Max repensait à sa rencontre, ou plutôt à sa vision de la veille, à l'effroyable et merveilleux tatouage de cette jeune femme, et il pensa comprendre exactement pourquoi elle s'était fait tatouer un truc pareil, ou du moins comprit-il, par ce tatouage, cette jeune femme était, il comprit que cette fresque le long de son bras gauche de son épaule et de sa clavicule était le signe d'une sensibilité et d'une force extrêmes, à fleur de mais en même temps d'une peur, une et une force sensibles et radicales, oui, car comment inscrire dans sa chair, à vie, à vif, autant d'horreur et de beauté sinon par sensibilité et radicalité, ce devait être une sacrée nana, "il faut que je retourne au Club Z, la revoir au moins une fois", et ce même s'il savait n'avoir pas l'ombre d'une chance avec cette fille, qu'il ne saurait toujours pas comment faire pour l'accoster, il me faut une astuce, un truc pour briser la glace et lui parler la prochaine fois, pensa-t-il en marchant toujours sur ce sentier, échafaudant des plans les uns derrière les autres, titubant légèrement aux côtés de Théo, qui lui aussi était plongé dans les sillons de son ivresse, évitant une branche une ronce ou un tronc d'arbre en travers du chemin, se rappelant ses promenades en forêt, gamin, où il avait appris à reconnaître certaines plantes, certains champignons et certains arbres : les frênes et les bouleaux, les hêtres les chênes et quelques arbres fruitiers tels que noyers et cerisiers, pommiers et noisetiers, ensuite comment son père lui avait expliqué la manière de mouler l'empreinte d'un animal, avec un peu de plâtre le tour était joué, seulement Théo se rappela qu'ils ne l'avaient jamais fait, ils n'étaient jamais revenus avec la dose de plâtre requise pour mouler une empreinte, non, et puis plus tard il s'en allait marcher tout seul, vers ses combien ?, huit ou neuf ans, oui, c'était cela, putain il y a déjà dix ans, se dit Théo, et il se revit, les matins de vacances, chez son grand-père et sa grand-mère, dans la rosée et dans la brume bleutée, il se levait à l'aube et allait faire "le tour du bois", pendant une heure une heure et demie, avant de revenir quand tout le monde se réveillait, alors son père et lui allaient chercher pain couques et pistolets pour le petit déjeuner, et toujours ses retours du bois plongeaient Théo dans une sorte de tristesse ou de mélancolie qu'il ne comprenait pas, pourquoi revenait-il de ses balades mélancolique, il l'ignorait, mais s'ensuivaient inévitablement de longues après-midi très tristes, comme si un truc lui échappait, comme s'il avait cherché ou essayé de chercher quelque chose de caché, d'invisible, au fond de lui-même ou dans le bois d'où il était revenu, oui, comme s'il y avait quelque chose dans l'existence qu'il ne parvenait pas à trouver, une certaine cohérence, un sens, une signification, cela le remplissait de tristesse, il devait forcément y avoir un sens à tout cela (...)”

“It's a long shot, it's suicide maybe, but I do the only thing I can think of. I lean in and kiss Peeta full on the mouth. His whole body starts shuddering, but I keep my lips pressed to his until I have to come up for air. My hands slide up his wrists to clasp his. 'Don't let him take you from me.' Peeta's panting hard as he fights the nightmares raging in his head. 'No. I don't want to...' I clench his hands to the point of pain. 'Stay with me.' His pupils contract to pinpoints, dilate again rapidly, and then return to something resembling normalcy. 'Always,' he murmured." - (Katniss/Peeta, pg 314)”