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Quote by Anna Campbell

“I won't write or try to see you. You have twelve months to mourn Josiah and decide what you want. You have your bargain. But never imagine for an instant that this is ended. You and I have unfinished business, Grace." With focused ruthlessness, he lifted her hand and quickly stripped away the glove. She should protest. This moment would just become a bitter memory to taunt her. When he bent over her hand, his long hair fell forward to hide his face. He pressed his lips to her bare palm and she couldn't stifle a sigh of pleasure. Impossible not to remember nights when he'd kissed each inch of her. Every cell of her skin remembered his possession. Every cell of her skin longed for him to take her again. But it could never be. Tears blurred her last image of him as he lifted his head and stepped back with a formal bow. How she loved him. She would never love another. He turned away and at last strode across to Kermonde. He held himself straight and moved with an unhindered confidence she'd never seen in him before. This was a man ready to embrace his challenges. Embrace and conquer. Only when Kermonde's carriage left in a clatter of hooves and wild cracks of the whip did she realize he'd taken her glove with him.”

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Work

Untouched

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Author

Anna Campbell

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“*No necesitas ser una luciérnaga para brillar. Hay ciertas personas que brillan por sí mismas, es solo que no somos capaces de ver su luz.* Si con esta frase no te convenzo de leer este libro, entonces no sé qué más decirte. No, uno de los mejores libros que he leído. Eso sí, debo admitir que así como casi me muero de la risa, me pegué unas lloradas. Como me gustaría vivir la historia que cuenta este libro, es magnífica. Amo la definición y el carácter de cada personaje, sin duda está muy bien pensado, y uy no la comedia que manejan es otro nivel. O sea, no esperaba reírme tanto como lo hice con el Coach y con Kansas jajaja. Y por favor, un hombre como Malcom Beasley es todo lo que necesito en mi vida. Alto, guapo, inteligente, disciplinado. Simplemente, amo este libro!”

“On n'a qu'à regarder certains hommes pour s'en défier, on les sent ténébreux à leurs deux extrémités. Ils sont inquiets derrière eux et menaçants devant eux. Il y a en eux de l'inconnu. On ne peut pas plus répondre de ce qu'ils ont fait que de ce qu'ils feront. L'ombre qu'ils ont dans le regard les dénonce. Rien qu'en les entendant dire un mot ou qu'en les voyant faire un geste on entrevoit de sombres secrets dans leur passé et de sombres mystères dans leur avenir.”

“Un jour il voyait des gens du pays très occupés à arracher des orties ; il regarda ce tas de plantes déracinées èt déjà desséchées, et dit : — C’est mort. Cela serait pourtant bon si l’on savait s’en servir. Quant l’ortie est jeune, la feuille est un légume excellent ; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. Hachée, l’ortie est bonne pour la volaille ; broyée, elle est bonne pour lès bêtes à cornes, La graine de l’ortie mêlée au fourrage donne du luisant au poil des animaux ; la racine mêlée au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois. Et que faut-il à l’ortie ? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement la graine tombe à mesure qu’elle mûrit, et est difficile à récolter. Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile ; on la néglige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent à l’ortie ! — Il ajouta après un silence : Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.”