Quotessence
Home / Books / A treatise on political economy

A treatise on political economy

Book by Jean-Baptiste Say · 13 quotes · Calamity, Consumption, Government

Filter quotes by topic

A treatise on political economy Quotes

“I have previously reduced the whole science of logic to two facts. The first is that our perceptions being every thing for us, we are perfectly, completely, and necessarily sure of whatever we actually feel. The second is that consequently none of our judgments, separately taken, can be erroneous: inasmuch as we see one idea in another it is actually there; but their falsity, when it takes place, is purely relative to anterior judgments, which we permit to subsist; and it consists in this, that we believe the idea in which we perceive a new element to be the same as that we have always had under the same sign, when it is really different, since the new element which we actually see there is incompatible with some of those which we have previously seen; so that to avoid contradiction we must either take away the former or not admit the latter.”

“Il est également vrai qu'un échange est une transaction dans laquelle les deux contractants gagnent tous deux. Toutes les fois que je fais librement et sans contrainte un échange quelconque, c'est que je désire plus la chose que je reçois que celle que je donne, et qu'au contraire celui avec qui je traite désire plus ce que je lui offre que ce qu'il me rend. Quand je donne mon travail pour un salaire, c'est que j'estime plus ce salaire que ce que j'aurais pu faire en travaillant pour moi-même, et que celui qui me paie prise davantage les services que je lui rends que ce qu'il me donne en retour. Quand je donne une mesure de blé pour une mesure de vin c'est que j'ai surabondamment de quoi manger, et que je n'ai pas de quoi boire ; et que celui avec qui je traite est dans le cas contraire. Quand nous sommes plusieurs qui nous soumettons à faire un travail quelconque en commun, soit pour nous défendre contre un ennemi, soit pour détruire des animaux malfaisants, soit pour nous préserver des ravages de la mer, d'une inondation, d'une contagion, soit même pour faire un pont on un chemin, c'est que chacun de nous préfère l'utilité particulière qui lui en revient, à ce qu'il aurait pu faire pour lui-même pendant ce temps. Nous sommes tous satisfaits dans toutes ces espèces d'échange, chacun de nous trouve son avantage dans l'arrangement proposé.”