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Quote by Jyoti Patel

“Don’t forget to raise your voice when their words hurt your soul. Don’t forget to shove, when they try to hush you. If every time you look at yourself, and all that you can see is the ruined mascara, dry lips and burning eyes Girl, that’s the proof for you to pack your bags and leave. If they bury you with the roses and burn you alive with their words Girl, that’s the proof for you to pack your bags and leave. Don’t forget to raise your voice when their words hurt your soul. Don’t forget to shove, when they try to hush you.”

Quote by Jyoti Patel

Author

Jyoti Patel

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“Ce que je voudrais, disait Lucien, c’est raconter l’histoire, non point d’un person-nage, mais d’un endroit – tiens, par exemple, d’une allée de jardin, comme celle-ci, raconter ce qui s’y passe – depuis le matin jusqu’au soir. Il y viendrait d’abord des bonnes d’enfants, des nourrices, avec des rubans… Non, non… d’abord des gens tout gris, sans sexe ni âge, pour balayer l’allée, arroser l’herbe, changer les fleurs enfin la scène et le décor avant l’ouverture des grilles tu comprends ? Alors l’entrée des nourrices. Des mioches font des pâtés de sable, se chamaillent ; les bonnes les giflent. Ensuite il y a la sortie des petites classes – et puis les ouvrières. Il y a des pauvres qui viennent manger sur un banc. Plus tard des jeunes gens qui se cher-chent ; d’autres qui se fuient ; d’autres qui s’isolent, des rêveurs. Et puis la foule, au moment de la musique et de la sortie des magasins. Des étudiants, comme à présent. Le soir, des amants qui s’embrassent ; d’autres qui se quittent en pleurant. Enfin, à la tombée du jour, un vieux couple… Et, tout à coup, un roulement de tambour ; on ferme. Tout le monde sort. La pièce est finie. Tu comprends : quelque chose qui donnerait l’impression de la fin de tout, de la mort… mais sans parler de la mort, naturellement.”

“For change to occur in us, we must be willing to enter the wilderness of the unknown and to wander in unfamiliar territory, directionless and often in the darkness....We do not need to keep every little thing under control. In fact, we find ourselves only by allowing some falling apart to happen.”

“The writer sees himself reading to the mirror as always . . . He must check now and again to reassure himself that The Crime Of Separate Action has not, is not, cannot occur . . . Anyone who has ever looked into a mirror knows what this crime is and what it means in terms of lost control when the reflection no longer obeys . . . Too late to dial P o l i c e . . .”