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Quote by Knut Hamsun

“You are right; I am not good at moving in society. Be merciful. You do not understand me; I live in the woods by choice--that is my happiness. Here, where I am all alone, it can hurt no one that I am as I am; but when I go among others, I have to use all my will power to be as I should.”

Quote by Knut Hamsun

Book:Pan

Work

Pan

The story revolves around a mysterious woman who arrives in a small village and becomes the object of intense desire and fear among the villagers. The narrative delves into the complexities of human emotions and the supernatural elements surrounding the protagonist. more

Author

Knut Hamsun
Knut Hamsun

Norwegian author known for his unique literary style and profound psychological descriptions. Hamsun's works often explore themes of loneliness, despair, and the meaning of human existence. His most famous works include 'Hunger' and 'Growth of the Soil'. more

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“She formed her life day by day, taking as its materials the emptiness and panic as well as the rushes, like fever, of contentment. I am beyond fear of solitude, she thought, I am past it. The idea thrilled her. I am beyond it and I will not sink. This submission, this triumph made her stronger. It was as if finally, after having passed through inferior stages, her life had found a form worthy of it.”

“Lorsque enfin il se sentit absolument libre, Harry s'aperçut soudain que sa liberté était une mort, qu'il était resté seul, que le monde le laissait lugubrement tranquille, qu'il ne se souciait plus des hommes ni de lui-même, qu'il étouffait lentement dans une atmosphère toujours plus rare de vide et d'isolement. La solitude et l'indépendance avaient cessé d'être son désir pour devenir son sort et sa condamnation; le vœu magique était formulé et ne pouvait être repris; cela ne servait plus à rien de tendre les mains, d'être plein de désir et de bonne volonté, prêt à l'attachement et à la communauté : maintenant, on le laissait seul.”

“S’il est quelquefois logique de s’en rapporter à l’apparence des phénomènes, ce premier chant finit ici. Ne soyez pas sévère pour celui qui ne fait encore qu’essayer sa lyre : elle rend un son si étrange ! Cependant, si vous voulez être impartial, vous reconnaîtrez déjà une empreinte forte, au milieu des imperfections. Quant à moi, je vais me remettre au travail, pour faire paraître un deuxième chant, dans un laps de temps qui ne soit pas trop retardé. La fin du dix-neuvième siècle verra son poète (cependant, au début, il ne doit pas commencer par un chef d’œuvre, mais suivre la loi de la nature) ; il est né sur les rives américaines, à l’embouchure de la Plata, là où deux peuples, jadis rivaux, s’efforcent actuellement de se surpasser par le progrès matériel et moral. Buenos-Ayres, la reine du Sud, et Montevideo, la coquette, se tendent une main amie, à travers les eaux argentines du grand estuaire. Mais, la guerre éternelle a placé son empire destructeur sur les campagnes, et moissonne avec joie des victimes nombreuses. Adieu, vieillard, et pense à moi, si tu m’as lu. Toi, jeune homme, ne désespère point ; car, tu as un ami dans le vampire, malgré ton opinion contraire. En comptant l’acarus sarcopte qui produit la gale, tu auras deux amis !”