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Quote by Amit Ray

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Beautify your Breath - Beautify your Life

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Amit Ray
Amit Ray

Amit Ray, born on August 12, 1960, is a renowned author whose works span a wide range of topics, including philosophy, personal growth, and self-development. Ray's writing style is highly appreciated by readers, and his books have achieved high sales worldwide. more

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“Because men are sentimental over women they will throw away military advantages, and hesitate and weigh the chances of failure when attack is their best or only hope, and lose their opportunity because they "have to think of the women and children". Men who would otherwise not dream of surrendering will make terms with an enemy in return for the safety of a handful of women. If a man is killed, it is an accident of war; but if a woman or a child is killed it is a barbarous murder and a hundred lives - or a thousand - are sacrificed to avenge it. It is only a man like John Nicholson who has the courage to write, and mean it, that the safety of "women and children in some crises is such a very minor consideration that it ceases to be a consideration at all". If only more men thought like that you could all stay in Lunjore and be damned to you!”

“..each ministry has an allocation of money to spend on projects agreed to by the government. Every Secretary of State is acutely aware that his tenure of office maybe very short, so he picks out a major contract for himself from the many available. It's the one way to ensure a pension for life if the government is changed overnight or the minister simply loses his job.”

“Venise, dix heures du soir (samedi) A bord de la Vénus, Loyd autrichien. On est déjà vraiment en Autriche ; le matelot qui m'a conduit à ma cabine m'a demandé : "Erste Klasse ? ..." Sur la table du salon où j'écris, j'ai des journaux allemands tout autour de moi ; des vues du Tyrol, des visages d'actrices du Trianon-Theater de Berlin. Mon regard, promené au hasard, tombe sur un poème : Blauer Forellenbach La Vénus sous pression tremble toute : on sera demain matin à sept heures à Trieste. La promenade dans les petits coins du navire est toujours amusante ; c'est très propre et très brillant : tout luit, à l'intérieur ; le vernis blanc des cabines, les bois et les glaces des salons, les branches métalliques des lampes. Des avis affichés font penser, rédigés en grec, en serbe, en allemand, en italien, à toute l'activité maritime de l'Adriatique. C'est l'Orient et l'Occident mêlés. Et si l'on se sent en pays allemand au fond de ce steamer, on n'a qu'à remonter sur le pont pour retrouver, tout près, l'Italie. Des gondoles approchent, chargées de passagers et de bagages : les faisceaux des becs électriques au quai des Esclavons, allongeant des reflets blancs sur la lagune pareille à du papier glacé noir, éclairent assez distinctement le Jardin Royal, le palais rose des Doges, la façade rouge du Daniéli, et, en face, la Piazetta. L'embarquement se fait sans bruit ; les gondolent viennent frôler le flanc du navire tourné vers la ville, et les porteurs montent, sans cris, les grosses malles, le long du petit escalier qui pend sur l'eau. De Venise, toujours silencieuse, aucune rumeur ne vient, et les flots sont trop faibles et trop lents pour clapoter ... Pleine de chanteurs, une gondole s'arrête au bas de l'escalier volant. La légère musique italienne : les cordes pincées d'une mandoline, deux voix d'hommes et une voix de femme se mettent à courir de ce brave petit pas alerte et tremblant que l'on connaît si bien.”

“Ils chantent les chansons entendues partout, et dont beaucoup de voyageurs étrangers fredonnent les refrains, en écoutant, debout sur le pont, ils chantent, naturellement, Santa Lucia, Addio, mia bella Napoli, Margherita, mais c'est l'Italie qui nous salue ainsi à notre départ, avec sa musique toute spirituelle, dont on ne sait pas au juste si c'est de la joie contenue ou des larmes prêtes à couler. Minuit sonne à Saint-Marc ; c'est le seul bruit que Venise nous envoie. Les habituels préparatifs de la mise en marche s'accomplissent sans trop de grincement. Un petit torpilleur, avec trois lanternes aux couleurs italiennes, s'est placé derrière la Vénus et, au départ, il nous escorte rasant le bord extrême d'écume blanche que fait l'hélice en mouvement. En mer. Une heure du matin. Je monte sur le pont désert. Les vers de Laforgue Ah! que la nuit est lointainement pleine De silencieuse infinité claire ... Viennent naturellement à l'esprit : la pleine lune, dans le ciel pur, confond la mer et le ciel en une même teinte grise, transparente et délicate. On ne voit plus rien de la côte, qu'un phare lointain, sur la gauche. Le petit torpilleur avec ses lumières verte, blanche et rouge, ne nous suit plus. Le navire est tout seul dans la vaste clarté lunaire.”