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Quote by Carol Ryrie Brink

“But the delight of wading that clear mountain water, scrambling over rocks, or sitting on a boulder in the sunshine and gazing with dreaming eyes into the brown pebbled pools below, was enough joy without feeling the tug of a trout on the end of the line. Often we could see them in the sun-flecked depths below, quiet as shadows except for the occasional waving of a fin.”

Quote by Carol Ryrie Brink

Work

Four Girls on a Homestead

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Author

Carol Ryrie Brink
Carol Ryrie Brink

Carol Ryrie Brink was an American author born on December 28, 1895, and died on August 15, 1981. Known for her detailed portrayals of life in the American Midwest, her works are celebrated for their emotional depth and insightful observations of rural life. more

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“(A Lillian B. Rubin) Los niños le dan la impresión de ser realistas depresivos, que en general no idealizan las luchas de sus padres ni sus formas de sobrevivir, mientras que al mismo tiempo se sienten protectores en relación con ellos por lo normal de su humillación social.”

“Twenty years from now you will be disappointed you never used Cosmic Ordering today.”

“Les images ont des insinuations diaboliques. Mes parents ont inconsidérément punaisé des reproductions arrachées à des pages de magazine, sans autre souci de présentation, de deux tableaux assez célèbres : la terrasse de café d'une nuit d'été à Arles, par Van Gogh, qui s'est muée en imae presque abstraite de la chaleur molle, de la déliquescence, de la vacance, de l'été (une préfiguration aussi du plaisir que mon corps adulte pourrait me faire connaître), et Le Cri de Munch, qui s'est mué, lente défiguration du personnage déjà défiguré, en image de la peur et de la mort.”

“Les jours de grande marée, on attend que la mer se soit bien retirée et on se dépêche, avant qu'elle ne remonte, d'aller à la pêche aux crabes. On se met des espadrilles en caoutchouc blanc pour ne pas déraper sur les algues et, le seau rempli d'eau de mer d'une main, l'épuiette de l'autre, on s'éloigne de la plage jusqu'à ce grand rocher bizarrement découpé, qui ferme la baie, et dans lequel on voit tantôt un our, tantôt un homme qui porte un enfant sur ses épaules. De cette journée il y a un moment délicieux : celui où l'on ressort d'une flaque une grouillée de crevettes et où sort d'une flaque une grouillée de crevettes et où les doigts délicats doivent être plus malins que ces corps translucides, faisant le mort, qui se confondent en glissant entre les mailles du filet.”

“Il se laissait assoupir dans des odeurs de camphre et d'amandiers. Parfois, dans le calme de la nuit, il éprouvait la nostalgie du passé. Quand on évoquait devant lui l'adolescent rêvant à de fabuleux trésors, croyant à un destin extraordinaire, il ne se reconnaissait pas dans ce portrait. Il lui fallut beaucoup de temps avant de prêter à ces moments d'égarement les audaces délicieuses de la jeunesse.”