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Quote by E.M. Forster

Work

A Room with a View

E. M. Forster's 'A Room with a View' is a narrative that delves into the experiences of Lucy Honeychurch, a young woman from a British upper-middle-class family. The story unfolds in Italy and England, as Lucy navigates the complexities of love, societal expectations, and her own evolving sense of self. The novel is renowned for its vivid portrayal of the English upper class and the transformative power of travel and personal discovery. more

Author

E.M. Forster

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“Why? Why were most big things unladylike? Charlotte had once explained to her why. It was not that ladies were inferior to men; it was that they were different. Their mission was to inspire others to achievement rather than to achieve themselves. Indirectly, by means of tact and a spotless name, a lady could accomplish much. But if she rushed into the fray herself, she would be first censured, then despised, and finally ignored. Poems had been written to illustrate this point.”

“On the Samael Qlipha, the magician makes a pact with the dark forces and realizes the invitation of Friedrich Neitzsche to re-evaluate old values. Insanity becomes wisdom; death becomes life. Samael is the 'Poison of God.' Here is where illusions are poisoned, and all categories and conceptions are deconstructed until nothing is left. The dark side of the astral plane could be compared to a chalice filled with poison or an intoxicating fluid. While Gamaliel is the chalice, Samael is the elixir and the following lower Qlipha, A'arab Zaraq, is where the magician experiences the effect.”

“De cette assise sortent les spirales des liserons à cloches blanches, les brindilles de la bugrane rose, mêlées de quelques fougères, de quelques jeunes pousses de chêne aux feuilles magnifiquement colorées et lustrées ; toutes s’avancent prosternées, humbles comme des saules pleureurs, timides et suppliantes comme des prières. Au-dessus, voyez les fibrilles déliées, fleuries, sans cesse agitées de l’amourette purpurine qui verse à flots ses anthères presque jaunes ; les pyramides neigeuses du paturin des champs et des eaux, la verte chevelure des bromes stériles, les panaches effilés de ces agrostis nommés les épis du vent ; violâtres espérances dont se couronnent les premiers rêves et qui se détachent sur le fond gris de lis où la lumière rayonne autour de ces herbes en fleurs. Mais déjà plus haut, quelques roses du Bengale clairsemées parmi les folles dentelles du daucus, les plumes de la linaigrette, les marabous de la reine des prés, les ombellules du cerfeuil sauvage, les blonds cheveux de la clématite en fruits, les mignons sautoirs de la croisette au blanc de lait, les corymbes des millefeuilles, les tiges diffuses de la fumeterre aux fleurs roses et noires, les vrilles de la vigne, les brins tortueux des chèvrefeuilles ; enfin tout ce que ces naïves créatures ont de plus échevelé, de plus déchiré, des flammes et de triples dards, des feuilles lancéolées, déchiquetées, des tiges tourmentées comme les désirs entortillés au fond de l’âme. Du sein de ce prolixe torrent d’amour qui déborde, s’élance un magnifique double pavot rouge accompagné de ses glands prêts à s’ouvrir, déployant les flammèches de son incendie au- dessus des jasmins étoilés et dominant la pluie incessante du pollen, beau nuage qui papillote dans l’air en reflétant le jour dans ses mille parcelles luisantes ! Quelle femme enivrée par la senteur d’Aphrodise cachée dans la flouve, ne comprendra ce luxe d’idées soumises, cette blanche tendresse troublée par des mouvements indomptés, et ce rouge désir de l’amour qui demande un bonheur refusé dans les luttes cent fois recommencées de la passion contenue, infatigable, éternelle ? Mettez ce discours dans la lumière d’une croisée, afin d’en montrer les frais détails, les délicates oppositions, les arabesques, afin que la souveraine émue y voie une fleur plus épanouie et d’où tombe une larme ; elle sera bien près de s’abandonner, il faudra qu’un ange ou la voix son enfant la retienne au bord de l’abîme. Que donne-t-on à Dieu ? des parfums, de la lumière et des chants, les expressions les plus épurées de notre nature. Eh! bien, tout ce qu’on offre à Dieu n’était-il pas offert à l’amour dans ce poème de fleurs lumineuses qui bourdonnait incessamment ses mélodies au cœur, en y caressant des voluptés cachées, des espérances inavouées, des illusions qui s’enflamment et s’éteignent comme des fils de la vierge par une nuit chaude.”

“Felt the pain of Edgar Allen Poe. Annabel Lee loved when novelty, cherished when she was a mere greenhorn. Loved her so affectionately, like an Agape. Described her love with the halo moon, took her to the kingdom by the sea. Enshrined your love for her with the stars, the sun remained envious. Your love made angels green eyed, created a havoc in the heaven places. Annabel Lee you left him young And it killed him.”

“I bore this with an overt detachment unknown to me in mortal life and came to understand this as a part of vampire nature: that I might sit at home at Pointe du Lac and think for hours of my brother's mortal life and see it short and rounded in unfathomable darkness, understanding now the vain and senseless passion with which I'd mourned his loss and turned on other mortals like a maddened animal. All that confusion was then like dancers frenzied in a fog; and now, now in this strange vampire nature, I felt a profound sadness. But I did not brood over this. Let me not give you that impression, for brooding would have been to me the most terrible waste; but rather I looked around me at all the mortals that I knew and saw all life as precious, condemning all fruitless guilt and passion that would let it slip through the fingers like sand.”