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Quote by Sonia Faleiro

“Elles étaient convaincues que ces hommes, qui comptaient pourtant parmi eux leurs propres pères, leurs oncles et cousins, "les tueraient s'ils les retrouvaient". Sohan Lal l'avait dit-lui même à la Dr Srivastava. À la question "Si les filles avaient été retrouvées vivantes, qu'auriez-vous fait pour laver l'honneur de votre famille ? " , il avait répondu par ces mots : "On les aurait tuées.”

Quote by Sonia Faleiro

Work

The Good Girls: An Ordinary Killing

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Author

Sonia Faleiro
Sonia Faleiro

Sonia Faleiro, born in 1977, is an enigmatic writer known for her unique literary style and profound insights. Her works have been widely appreciated by readers. more

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“El patriarcat puteja els homes tant com puteja les dones. Als homes se'ls diu com és «un home de debò» i què fa, i a les dones ens diuen com és una «dona de debò» i què fa. I això ens fa desgraciats a tots. Un cop saps que el patriarcat és un sistema de creences en què tots estem obligats a operar, pots continuar jugant segons les regles o començar a qüestionar-les i lluitar-hi en contra. Les dones ho han fet de manera notable. Aquest és el moll de l'os del feminisme. Els homes, encara no.”

“Elles disent, malheureuse, ils t'ont chassée du monde des signes, et cependant ils t'ont donné des noms, ils t'ont appelée esclave, toi malheureuse esclave. Comme des maîtres ils ont exercé leur droit de maître. Ils écrivent de ce droit de donner des noms qu'il va si loin que l'on peut considérer l'origine du langage comme un acte d'autorité émanant de ceux qui dominent. Ainsi ils disent qu'ils ont dit, ceci est telle ou telle chose, ils ont attaché à un objet et à un fait tel vocable et par là ils se le sont pour ainsi dire appropriés. Elles disent, ce faisant ils ont gueulé hurlé de toutes leurs forces pour te réduire au silence. Elles disent, le langage que tu parles t'empoisonne la glotte la langue le palais les lèvres. Elles disent le langage que tu parles est fait de mots qui te tuent. Elles disent, le langage que tu parles est fait de signes qui à proprement parler désignent ce qu'ils se sont appropriés. Ce sur quoi ils n'ont pas mis la main, ce sur quoi ils n'ont pas fondu comme des rapaces aux yeux multiples, cela n'apparaît pas dans le langage que tu parles. Cela se manifeste juste dans l'intervalle que les maîtres n'ont pas pu combler avec leurs mots de propriétaires et de possesseurs, cela peut se chercher dans la lacune, dans tout ce qui n'est pas la continuité de leurs discours, dans le zéro, le O, le cercle parfait que tu inventes pour les emprisonner et pour les vaincre.”

“Elles disent, n'est-ce pas magnifique en vérité? Les vases sont debout, les potiches ont attrapé des jambes. Les vases sacrés sont en marche. Elles disent, la pente des collines ne va-t-elle pas repousser leur assaut? Elles disent, les vases désormais vides de semence resserrent leurs flancs. Ils se déplacent lentement d'abord puis de plus en plus vite. Elles disent, c'est le sacrilège, la violation de tous les règlements. Les vases enterrés jusqu'au col et réceptacles des objets les plus divers, spermatozoïdes humains pièces de monnaie fleurs terre messages, elles disent qu'ils se déplacent, lentement d'abord puis de plus en plus vite. A qui demande, pourquoi ces excès? Ne doivent-ils pas avoir la violence en dégoût? Leur constitution n'est-elle pas fragile et dès le premier assaut ne se briseront-ils pas s'ils ne sont pas déjà en miettes pour s'être entrechoqués? Elles disent, écoutez, écoutez, elles crient évohé, évohé, en sautant comme des jeunes chevaux sur les bords de l'Eurotas. En frappant la terre, elles accélèrent leurs mouvements.”

“Elles disent, honte à toi. Elles disent, tu es domestiquée, gavée, comme les oies dans la cour du fermier qui les engraisse. Elles disent, tu te pavanes, tu n'as d'autre souci que de jouir des biens que te dispensent des maîtres, soucieux de ton bien-être tant qu'ils y sont intéressés. Elles disent, il n'y a pas de spectacle plus affligeant que celui des esclaves qui se complaisent dans leur état de servitude. Elles disent, tu es loin d'avoir la fierté des oiselles sauvages qui lorsqu'on les a emprisonnées refusent de couver leurs œufs. Elles disent, prends exemple sur les oiselles sauvages qui, si elles s'accouplent avec les mâles pour tromper leur ennui, refusent de se reproduire tant qu'elles ne sont pas en liberté.”

“La mare mira a la filla i diu: "Que siguis bonica, suau, coqueta, femenina, per agradar, per seduir. A qui? A ell. I al nen, què li diu: Que intel·ligent que ets, que fort. Per què? Per posseir". Sense saber-ho, està mutilant la intel·ligència de la seva filla. El missatge que emet és que ella "sigui submisa". I al nen li mutila la tendresa, li dóna permís per a l'agressió. La nena haurà d'atontar-se i el nen endurir-se. Ella es quedarà a casa i ell anirà a la guerra.”