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Quote by Fiodor Dostoyevski

“Pour rénover le monde, il faut que les hommes eux-mêmes changent de voie. Tant que chacun ne sera pas vraiment le frère de son prochain, il n’y aura pas de fraternité. Jamais les hommes ne sauront, au nom de la science ou de l’intérêt, répartir paisiblement entre eux la propriété et les droits.”

Quote by Fiodor Dostoyevski

Work

The Brothers Karamazov

Fyodor Dostoevsky's classic work delves into the complex relationships and internal conflicts of the Karamazov siblings, examining themes of faith, doubt, and redemption. more

Author

Fiodor Dostoyevski

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“But, you will say, what a dreadful person you are, with your impossible religious notions and idiotic scruples. If my ideas are impossible or idiotic then I would like nothing better than to be rid of them. But this is roughly the way I actually see things. In Le philosophe sous les toits by Souvestre you can read what a man of the people, a simple craftsman, pitiful if you will, thinks of his country: ‘Tu n’as peut-être jamais pensé á ce que c’est la patrie, reprit-il, en me posant une main sur l’épaule; c’est tout ce qui t’entoure, tout ce qui t’a élevé et nourri, tout ce que tu as aimé. Cette campagne que tu vois, ces maisons, ces arbres, ces jeunes filles qui passent lá en riant, c’est la patrie! Les lois qui te protégent, le pain qui paye ton travail, les paroles que tu échanges, la joie et la tristesse qui te viennent des hommes et des choses parmi lesquels tu vis, c’est la patrie! La petite chambre oú tu as autrefois vu ta mere, les souvenirs qu’elle t’a laisses, la terre oú elle repose, c’est la patrie! Tu la vois, tu la respires partout! Figure toi, tes droits et tes devoirs, tes affections et tes besoins, tes souvenirs et ta reconnaissance, réunis tout ça sous un seul nom et ce nom sera la patrie.”

“Nul ne peut imaginer le nombre de fois où il faut déclarer être veuf une fois que l'on est veuf, pour régler le juste-après, pour légaliser l'encore-après, pour justifier le maintenant, alors qu'il n'existe aucune case à cocher pour dire que l'on a perdu un enfant. On peut être parricide, infanticide, on peut être orphelin de père ou de mère, mais il n'existe même pas de mot pour nommer ce que tu es précisément. Orphelin de ton fils.”