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Quote by Gérard de Nerval

“J'étais si heureux de sentir mon cœur capable d'un amour nouveau !... J'empruntais, dans cet enthousiasme factice, les formules mêmes qui, si peu de temps auparavant, m'avaient servi pour peindre un amour véritable et longtemps éprouvé. La lettre partie, j'aurais voulu la retenir, et j'allais rêver dans la solitude à ce qui me semblait une profanation de mes souvenirs.”

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Work

Aurélia

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Author

Gérard de Nerval

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“C'est un noeuf douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”

“C'est un nœud douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”

“Sur ma tombe, comme dans ma vie, il n'y aura pas de phrase grandiloquente. Sur la dalle de mon tombeau, on ne devra lire que deux syllabes: «zwi-zwi». C'est le cri des mésanges charbonnières que j'imite si bien qu'elles accourent aussitôt. Et imaginez que dans ce zwi-zwi qui d'habitude brillait comme une aiguille d'acier et rendait un son très clair et très grêle, il y a depuis quelques jours un trille tout à fait menu, une minuscule note de poitrine. Et savez-vous, mademoiselle Jacob, ce que cela signifie ? C'est le premier léger mouvement du printemps à venir : malgré la neige, le froid et la solitude, nous croyons, les mésanges charbonnières et moi, à la venue du printemps ! Et si, par trop d'impatience, il ne devait pas m'être donné de vivre ce printemps, n'oubliez pas que sur la dalle de ma tombe on ne doit lire rien d'autre que «zwi-zwi». 7 février 1917, prison de Wronke À Mathilde Jacob”

“Spices from the Far East- clove and sandalwood and saffron- had drifted through the building's veins from the perfumery next door, infusing the satchel with a hint of faraway places. Open me... The woman in the white gloves unlatched the dull silver buckle and the satchel held its breath. Open me, open me, open me... She pushed back its leather strap and for the first time in over a century light swept into the satchel's dark corners. An onslaught of memories- fragmented, confused- arrived with it: a bell tinkling above the door at W. Simms & Son; the swish of a young woman's skirts; the thud of horses' hooves; the smell of fresh paint and turpentine; heat, lust, whispering. Gaslight in railway stations; a long, winding river; the wheat fragrance of summer-”

“It was a delicate silver frame, small enough to fit within her hand, containing a photograph of a woman. She was young, with long hair, light but not blond, half of which was wound into a loose knot on the top of her head; her gaze was direct, her chin slightly lifted, her cheekbones high. Her lips were set in an attitude of intelligent engagement, perhaps even defiance. Elodie felt a familiar stirring of anticipation as she took in the sepia tones, the promise of a life awaiting rediscovery. The woman's dress was looser than might be expected for the period. White fabric draped over her shoulders, and the neckline fell in a V. The sleeves were sheer and billowed, and had been pushed to the elbow on one arm. Her wrist was slender, the hand on her hip accentuating the indentation of her waist. The treatment was as unusual as the subject, for the woman wasn't posed inside on a settee or against a scenic curtain, as one might expect in a Victorian portrait. She was outside, surrounded by dense greenery, a setting that spoke of movement and life. The light was diffuse, the effect intoxicating.”