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Quote by Robert Kurz

“Car si le travail abstrait forme la substance du capital, et si par conséquent toute ontologie du travail est exclue puisque l'abstraction travail en tant qu' "universalité sociale" ne vaut que pour une seule et unique forme historiquement spécifique de société, alors crise et borne historique absolue du capital ne peuvent provenir que d'un mécanisme de contradictions interne au procès capitaliste de valorisation, par lequel celui-ci rend le travail "superflu" et le rejette hors de lui : en somme le capital se "désubstantialise" lui-même, la valeur est dévalorisée, et cela instaure une borne interne absolue qui n'intervient pas seulement au plan logique mais doit nécessairement apparaître aussi au plan historico-empirique.”

Quote by Robert Kurz

Work

The Substance of Capital

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Author

Robert Kurz

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“Be a life-long learner. Whether you are seeking to achieve peace and harmony, learn a new technology to do your work faster, or design a strategy to blow your competitors out of the water, retraining is a pivotal way to strengthen your knowledge and realize your goals”

“Chaque heure perdue ou volée à nous débattre dans les méandres de nos écrans, chaque journée passée à augmenter la productivité d'une entreprise dont l'activité n'a rien à voir avec le genre de monde que nous voulons construire, chaque achat que nous faisons, chaque repas que nous préparons, chacun de nos déplacements, chaque moment passé avec d'autres, chacun de nos choix sont autant d'opportunités que nous pouvons saisir.”

“The fusion of economics and politics is a critical part of this model and is something early liberal theorists missed. States consistently seek to protect 'their' capitalists all over the world. Whether in the form of taxation, trade policy, or foreign policy, capitalists always rely on politicians to provide them with opportunities for profit-making abroad. Lenin, who in 1917 wrote that imperialism was the 'highest stage' of capitalism, realized that this fusion of state and corporate power would make it even harder for poor states to catch up with rich ones. While this fusion of corporate and political power is largely hidden within modern capitalist economies, historically it was understood to be a central component of imperial power. We have already seen how early capitalist states sought to govern the world economy through corporate sovereigns like the East India Company. The Nazi Party also encouraged the creation of 'trusts, combines and cartels' on the basis that doing so would support the German state's imperial power at home and abroad. Unions, and any other threats to corporate power, were destroyed, and a law was passed to 'force industries to form cartels where none existed.' Unchecked corporate power -fused with that of the state- was a key component of Nazism.”

“Quand je suis arrivé dans ce pays, je ne parvenais pas à comprendre que de grands messieurs barbus sanglotent et s'affligent pour un meurtre commis il y a mille deux cents ans. Maintenant, j'ai compris. Si les Persans vivent dans le passé, c'est parce que le passé est leur patrie, parce que le présent leur est une contrée étrangère où rien ne leur appartient. Tout ce qui est pour nous est symbole de vie moderne, d'expansion libératrice de l'homme, est pour eux symbole de domination étrangère : les routes, c'est la Russie ; le rail, le télégraphe, la banque, c'est l'Angleterre ; la poste, c'est l'Autriche-Hongrie...”

“Pas une seule fois depuis des siècles Tala n'avait connu semblable réunion de l'assemblée, c'était sûr. Moins qu'une caricature, une sinistre mascarade! Dans les assemblées d'antan, et que Bachir se rappelait encore très bien, jamais des hommes de rien comme Tayeb ou des crapules comme Ameur n'auraient seulement ouvert la bouche. Maintenant, ils dirigeaient les débats, ou plutôt ils parlaient seuls. Dans les assemblées d'antan s'entendaient les plus belles paraboles, les paroles les plus humaines, on y avait soin des mots parce qu'on avait le respect des hommes. Maintenant Ameur ou Tayeb pouvaient sans honte et devant tous écorcher le berbère comme sans doute ils écorcheraient les coeurs ... ou les corps, avec la même impudence.”

“Pour l'envahisseur, apprendre la langue du peuple conquis est une habileté; pour ce dernier, apprendre la langue du conquérant est une compromission, voire une trahison. De fait, les Franj ont été nombreux à apprendre l'arabe alors que les habitants du pays, à l'exception de quelques chrétiens, sont demeurés imperméables aux langues des Occidentaux.”