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Quote by Stephanie Garber

“The Archer had always been so sure of himself and what he could do. He'd never been given a task he could not complete. There was no beast he could not track, no target he could not hit. He could shoot an apple from the hand of a friend at a thousand paces away- while it was being tossed in the air. He was a legend, he was the Archer, and he would have sacrificed it all to save her.”

Quote by Stephanie Garber

Work

The Ballad of Never After

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Author

Stephanie Garber

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“Theodora was able to reflect on the events of the past few hours. Her headache had gone, and she felt a lot better after a brandy, a bath and a clean set of clothes. As she smoked her cigarette, and feeling a little more normal, she played back the horror of what had happened in Sussex. Watching the murder of her close friends, the horrendous way they had died … How was she going to tell Charlotte? Not only about the slaying of Christina and Bernard, but also that Jost Krupp was responsible – not just for the murders of Christine and Bernard, but also, it seemed, for Ferdi. And to crown it all, that he was still alive! Charlotte was convinced she had killed him in Auch in 1943.”

“La lecture, acte de communication? Encore une blague de commentateurs! Ce que nous lisons, nous taisons. Le plaisir du livre lu, nous le gardons le plus souvent au secret de notre jalousie. Soit parce que nous n'y voyons pas matière a discours, soit parce que, avant d'en pouvoir dire un mot, il nous faut laisser le temps faire son délicieux travail de distillation. Ce silence-la est le garant de notre intimité. Le livre est lu mais nous y sommes encore. Sa seule évocation ouvre un refuge a nos refus.”

“(...) je me suis mis à boire comme d'habitude. Personne ne m'a adressé la parole jusque vers minuit et demi. Alors le père Manseau, resté jusque-là impassible et étranger au débat, s'est mis sur pied, péniblement, parce qu'il souffre de l'arthrite, et s'est approché de ma table. Sa figure bronzée, inexpressive, touchait presque mon oreille. - Je suis au courant de votre histoire, dit-il. Moué, c'est pas de mes affaires. Mais vous êtes nouveau icitte. Moué, ça fait soixante-deux ans que je promène ma carcasse. Eh ben, c'est pas bon pour la santé icitte de contrer les curés. Les ficelles, c'est eux autres qui les ont, vous comprenez... Il hésita quelques secondes puis ajouta en guise d'excuse: - Je dis ça, moué, au fond, personnellement, ça me fait ni chaud ni froid. Le jour, je travaille à la manufacture; le soir, je bois ma bière. Au fond, c'est pas ça qui me dérange. Mais c'est pour vous dire, vous comprenez... Je m'étais levé moi aussi et je m'aperçus que je serrais la main au père Manseau. Je ne sais s'il se rendit compte de mon émotion. Peu probable. Il n'en laissa, en tout cas, rien voir. Sans doute, sa mise en garde ne m'apprenait-elle rien de nouveau. Je savais à quoi m'en tenir. Mais c'était l'intention qui me touchait, le sentiment de fraternité, de solidarité peut-être que le père Manseau avait voulu exprimer - la fraternité d'un simple voisin de table tenu à l'écart par ses concitoyens bien-pensants à cause de son alcoolisme... ll me tira d'embarras en portant deux doigts à la visière de sa casquette de cuir: - À la revoyure, m'sieur Jodoin, pis bonne chance, là. Et il s'éloigna, oscillant, écarquillé, de sa démarche raide de pantin, sans presque plier les genoux. Mon émotion tomba vite; heureusement, car je n'aime pas être ému. D'ailleurs, ayant bu tout mon soûl, j'étais protégé des cinglures du monde extérieur.”