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Quote by Louis Ferdinand Celine

“A tant d’années passées le souvenir des choses, bien précisément, c’est un effort. Ce que les gens ont dit c’est presque tourné des mensonges. Faut se méfier. C’est putain le passé, ça fond dans la rêvasserie. Il prend des petites mélodies en route qu’on lui demandait pas. Il vous revient tout maquillé de pleurs et de repentirs en vadrouillant. C’est pas sérieux.”

Quote by Louis Ferdinand Celine

Book:Guerre

Work

Guerre

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Author

Louis Ferdinand Celine

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“« C’est ainsi qu’elle m’a donné le change. Sa pensée accompagnait partout la mienne. J’admirais son goût, sa curiosité, sa culture et je ne savais pas que ce n’était que par amour pour moi qu’elle s’intéressait si passionnément à tout ce dont elle me voyait m’éprendre. Car elle ne savait rien découvrir. Chacune de ses admirations, je le comprends aujourd’hui n’était pour elle qu’un lit de repos où allonger sa pensée contre la mienne ; rien ne répondait en ceci à l’exigence pro-fonde de sa nature. “Je ne m’ornais et ne me parais que pour toi”, dira-t-elle. Préci-sément j’aurais voulu que ce ne fût que pour elle et qu’elle cédât, ce faisant, à quelque intime besoin personnel. Mais de tout cela, qu’elle ajoutait à elle pour moi, rien ne restera, pas même un regret, pas même le sentiment d’un manque. Un jour vient où l’être vrai reparaît, que le temps lentement déshabille de tous ses vête-ments d’emprunt ; et, si c’est de ces ornements que l’autre est épris, il ne presse plus contre son cœur qu’une parure déshabitée, qu’un souvenir… que du deuil et du désespoir. « Ah ! de combien de vertus, de combien de perfections l’ai-je ornée !”

“Non ci so proprio fare con le promesse" si disse, pensando a tutte quelle che aveva fatto in passato, a se stessa, agli altri, a suo marito. Pensò a quanto si era sentita invincibile nei confronti della vita, quando le aveva pronunciate. Invece era stata la vita a essere invincibile e a ripresentare, ogni volta, i conti lasciati in sospeso. Con quanta umiltà andrebbero fatte le promesse, pensò, invece ne facciamo sempre tante e nel farle ci sopravvalutiamo. Pensiamo di essere pronti a tutto pur di mantenerle. Poi con il tempo, tra le promesse, compare la parola "tranne" ed è questa che cambia le cose. Sono pronta a tutto tranne a star male, tranne a rinunciare, tranne a calpestare una parte di me, tranne a fare a meno di qualcosa che amo. Tranne, tranne, tranne... finché la promessa diventa un souvenir impolverato del passato.”