Quotessence
Home / Quotes / Quote by Jennifer Elisabeth

Quote by Jennifer Elisabeth

“I know that your soul is on life support and that you feel lost and like you’re completely spinning out of control, but you’re finding yourself — here, tonight… even in this darkness.”

Quote by Jennifer Elisabeth

Author

Jennifer Elisabeth

Browse famous quotes and profile details for Jennifer Elisabeth. more

You May Also Like

“Les femmes sont plus faibles, mais leur faiblesse est pleine de ruses et de certitudes morales tout aussi rigides. Comme leur arène est plus réduite, leur capacité destructrice réelle est moins inquiétante, mais comme elle sont plus intimes, elles sont plus fourbes.”

“Elphie se dit : qu'elles sottes créatures que ces enfants - d'une sottise gênante - qui n'arrêtent pas de changer, par honte, par besoin d'être aimé, ou que sais-je encore. Les animaux, eux, sont nés comme ils sont, l'acceptent, et c'est tout. Ils vivent plus sereinement que les gens.”

“Ne creusez pas son mal ; ne lui demandez rien, Vous qui ne portez pas un cœur comme le sien. Ne lui demandez rien, ô vous qu’il a choisies Dans le ciel de son rêve et de ses fantaisies ; C’est un petit enfant, prenez-le dans vos bras, Dites-lui. « Mon amour, fais comme tu voudras, « Ton mal est un secret, je ne veux pas l’apprendre. » Souffrez de sa blessure, en essuyant ses yeux ; Souffrez de sa douleur sans jamais la comprendre, Car vous ne savez pas comme on guérit les dieux, Car vous l’aimeriez moins en le connaissant mieux.”

“A ce moment-là, Maxim me regarda enfin. Il me regarda pour la première fois de la soirée et, dans ses yeux, je lus un message d'adieu. C'était comme s'il se penchait au bastingage d'un navire, et que je me tenais en contrebas sur le quai. Il y avait d'autres gens qui touchaient son épaule et qui touchaient la mienne, mais nous ne les remarquions pas. Nous ne nous parlions pas et ne nous hélions pas, car le vent et la distance emportaient le son de nos voix. Mais je vis ses yeux, tout comme lui vit les miens, avant que le navire se détache du quai. Favell, Mme Danvers, le colonel Julyan, Frank avec son bout de papier à la main, tous furent oubliés à cet instant-là. Cet instant-là était le nôtre, inviolé, communion éphémère entre nos deux êtres.”

“On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un point de comparaison. Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?”