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Quote by Aloo Denish Obiero

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Aloo Denish Obiero

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“Un secret. On ne partage jamais complètement l'enfance que l'on côtoie. C'est une richesse paradoxale de la paternité. Bien sûr on imagine, on rit ensemble, on suscite des joies. Mais comment savoir ce que l'enfsant ressent sur le cours de la rivière enchantée du Jadin d'acclimation? Comment éprouver de l'intérieur le bonheur qu'il éprouve à remporter un tournoi de ping-pong ? On reste toujours au bord. Pas à quai - on fait partie du voyage - mais un peu en retrait, juste à côté. Et si les joies sont quand même presque palpables, que dire des tristesses, où la distance s'amplifie, que dire de l'ennui, dont on ne sait presque rien ?”

“Jamais il ne commence une phrase par : La vie, tu verras … Je ne tiens de lui aucune parole de sagesse, aucune recommandation sur l’avenir, aucun cadeau de son expérience. Je ne l’entends pas m’encourager à faire mes premiers pas ni à tenir en équilibre sur un vélo. Il ne m’apprend ni à ma raser ni à planter un clou. Certes, j’entends parler ici ou là des principes fondateurs d’une vie d’homme, des bienfaits du travail, des vertus de la patience et des commandements de l’honnêteté, mais comment les faire siens si aucun être de confiance ne vous les souffle à l’oreille comme un secret dont vous êtes l’unique destinataire ? Même l’idiot, le taiseux, l’égocentrique, le poète ou le tyran, quelles que soient ses valeurs, se sent investi du devoir de les transmettre. Je me serais contenté d’un peu de sens commun, d’un poncif, d’un dicton populaire. Même un proverbe napolitain aurait fait l’affaire.”

“I am unpacking my library. Yes I am. The books are not yet on the shelves, not yet touched by the mild boredom of order. I cannot march up and down their ranks to pass them in review before a friendly audience. You need not fear any of that. Instead, I must ask you to join me in the disorder of crates that have been wrenched open, the air saturated with the dust of wood, the floor covered with torn paper, to join me among piles of volumes that are seeing daylight again after two years of darkness, so that you may be ready to share with me a bit of the mood -- it is certainly not an elegiac mood but, rather, one of anticipation -- which these books arouse in a genuine collector.”