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Famille Quotes

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Famille Quotes

“Les objets anciens avaient des histoires à raconter, et elle se sentait comme une passeuse, une gardienne de leurs secrets.”

“Une toile peut-elle changer un destin ? Ou bien révéler un secret capable de détruire une famille entière ?”

“A cet égard , je trouve cela curieux l’amour d’une mère. C’est quelque chose qui vous contient tout entier, durant neuf mois - puis qui vous lâche. Pas le choix – ni pour elle, ni pour vous. Ensuite, c’est du soin constant, puis du souci. De la joie aussi – enfin j’imagine… Puis un jour, plus rien. Je veux dire : l’un des deux corps disparaît, le regard par lequel on était sans doute attaché l’une à l’autre, la mère et l’enfant, n’a plus lieu d’être, plus rien à quoi s’accrocher. C’est l’espace qui s’ouvre à la place – tout entier. C’est une libération peut être. Je n’en sais rien en fait.”

“Les arbres savent quand un des leurs a soif et ils savent aussi comment rediriger l’eau vers lui. Ils sont solidaires. Ils peuvent se prévenir l’un l’autre du danger, des prédateurs, assurer la survie du groupe dans son ensemble. Tout part des racines, des origines, mais le message transite par les racines secondaires et les radicelles, qui sont plus fines, s’étendent plus loin. Tout se fait en chuchotant à travers le réseau souterrain de champignons, le mycélium, ce que tout le monde croit pourri, oui.”

“Dans un coin de la cuisine, une couronne de fleurs fanées lutte pour sortir de la poubelle. Will traverse la pièce, enfonce le couvercle. À ses pieds, les pétales qui dépassaient, brisés, chutent en silence sur le carrelage froid. Il se laisse tomber sur une chaise en leur jetant un regard haineux. On lui a dit que les chrysanthèmes ne fanaient pas.”

“Mais, grand-frère, nous le savons tous les deux que ça ne veut rien dire, faire son deuil, que c'est une expression pour les magazines, on continue à marcher avec nos morts sur les épaules, avec nos ombres, et rien d'autre. Nous le savons que, chaque matin, il faut se rassembler, se lever, se mettre en marche, quoi qu'il en coûte. Que la douleur est un archipel dont on n'a jamais fini d'explorer les passes et les courants. Qu'elle est inépuisable. Lente, féroce et patiente comme un fauve.”