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Quote by John J. Ratey

“One interesting new theory, developed by Edward and Carol Diener at the University of Illinois in Urbana, involves the notion of a 'set point'. According to this theory, people have an inborn set point for mood, similar to the set point for weight. The set point is your basic level of happiness or sadness, which is subject to ups and downs of life but will inevitably return to some kind of base line, even in people who experience dramatic changes in their life circumstances. [...] In some people, however, set points decline with age.”

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John J. Ratey

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“[...] The hope is that research can find ways to improve a faulty social brain. There is already evidence that practice can help people overcome at least some of the motor deficits I've just described. Remember Temple Grandin, the autistic woman who learned how to approach people properly, without bowling them over, by walking through a supermarket's automatic doors over and over until she got the steps down? She overcame a social problem that was really a motor problem. [...]”

“The clear message you should derive from the benefits of mental and physical exercise is that the worst thing you can do to your brain is to be content living a passive life. The habit of passivity is pervasive in our culture, from longing for miracle cures to watching television for hours to being politically apathetic. Physical and mental action is fundamental to maintaining mental health.”

“Estaba por todas partes. En los eufemismos y las lítotes de mi agenda, en los ojos saltones de Jean T., en los matrimonios forzados, en el filme "Los paraguas de Cheburgo", en la vergüenza de las mujeres que abortaban y en la reprobación de las otras. En la imposibilidad absoluta de imaginar que un día las mujeres pudieran decidir abortar libremente. Y, como de costumbre, era imposible determinar si el aborto estaba prohibido porque estaba mal o estaba mal porque estaba prohibido. Se juzgaba con relación a la ley, no se juzgaba la ley.”

“Bergson, on s'en souvient, voyait dans l'évolution l'expression d'une force créatrice, absolue en ce sens qu'il ne la supposait pas tendue à une autre fin que la création en elle-même et pour elle-même. En cela il diffère radicalement des animistes (qu'il s'agisse d'Engels, de Teilhard ou des positivistes optimistes tels que Spencer) qui tous voient dans l'évolution le majestueux déroulement d'un programme inscrit dans la trame même de l'Univers. Pour eux, par conséquent, l'évolution n'est pas véritablement création, mais uniquement 'révélation' des intentions jusque-là inexprimées de la nature. D'où la tendance à voir dans le développement embryonnaire une émergence de même ordre que l'émergence évolutive. Selon la théorie moderne, la notion de 'révélation' s'applique au développement épigénétique, mais non, bien entendu, à l'émergence évolutive qui, grâce précisément au fait qu'elle prend sa source dans l'imprévisible essentiel, est créatrice de nouveauté absolue. Cette convergence apparente entre les voies de la métaphysique bergsonienne et celles de la science serait-elle encore l'effet d'une pure coïncidence? Peut-être pas: Bergson, en artiste et poète qu'il était, très bien informé par ailleurs des sciences naturelles de son temps, ne pouvait manquer d'être sensible à l'éblouissante richesse de la biosphère, à la variété prodigieuse des formes et des comportements qui s'y déploient, et qui paraissent témoigner presque directement, en effet, d'une prodigalité créatrice inépuisable, libre de toute contrainte. Mais là où Bergson voyait la preuve la plus manifeste que le 'principe de la vie' est l'évolution elle-même, la biologie moderne reconnaît, au contraire, que toutes les propriétés des êtres vivants reposent sur un mécanisme fondamental de conservation moléculaire. Pour la théorie moderne l'évolution n'est nullement une propriété des êtres vivants puisqu'elle a sa racine dans les imperfections mêmes du mécanisme conservateur qui, lui, constitute bien leur unique privilège. Il faut donc dire que la même source de perturbations, de 'bruit', qui, dans un système non vivant, c'est-à-dire non réplicatif, abolirait peu à peu toute structure, est à l'origine de l'évolution dans la biosphère, et rend compte de sa totale liberté créatrice, grâce à ce conservatoire du hasard, sourd au bruit autant qu'à la musique: la structure réplicative de l'ADN.”