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Quote by Abu Hamid al-Ghazali

“To develop and train your eyes so that you are able to look at Him and derive the greatest of pleasures, it is as if he is saying: if you are fascinated with the makhluq (creation), then you should be even more fascinated with the Khaliq (Creator). When the Muslim practitioner reads anatomy with this lens, a feeling of gratitude and appreciation for the Creator results in the verbal phrase and internal feeling of alhamdulillah (all praise is due to God). For al-Ghazali, his focus is understanding and appreciating the breadth of meaning found in this term. Embracing alhamdulillah — verbally, intellectually, spiritually, and philosophically — gives us an appreciation for all the wonderful praiseworthy acts of Allah.”

Quote by Abu Hamid al-Ghazali

Work

Concerning Divine Wisdom in the Creation of Man

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Author

Abu Hamid al-Ghazali

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“Rien n’est petit en effet; quiconque est sujet aux pénétrations profondes de la nature, le sait. Bien qu’aucune satisfaction absolue ne soit donnée à la philosophie, pas plus de circonscrire la cause que de limiter l’effet, le contemplateur tombe dans des extases sans fond à cause de toutes ces décompositions de forces aboutissant à l’unité. Tout travaille à tout. L’algèbre s’applique aux nuages ; l’irradiation de l’astre profite à la rose ; aucun penseur n’oserait dire que le parfum de l’aubépine est inutile aux constellations. Qui donc peut calculer le trajet d’une molécule? que savons-nous si des créations de mondes ne sont point déterminées par des chutes de grains de sable? qui donc connaît les flux et les reflux réciproques de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, le retentissement des causes dans les précipices de l’être, et les avalanches de la création? Un ciron importe ; le petit est grand, le grand est petit ; tout est en équilibre dans la nécessité ; effrayante vision pour l’esprit. Il y a entre les êtres et les choses des relations de prodige ; dans cet inépuisable ensemble, de soleil à puceron, on ne se méprise pas ; on a besoin les uns des autres. La lumière n’emporte pas dans l’azur les parfums terrestres sans savoir ce qu’elle en fait ; la nuit fait des distributions d’essence stellaire aux fleurs endormies. Tous les oiseaux qui volent ont à la patte le fil de l’infini. La germination se complique de l’éclosion d’un météore et du coup de bec de l’hirondelle brisant l’œuf, et elle mène de front la naissance d’un ver de terre et l’avènement de Socrate. Où finit le télescope, le microscope commence. Lequel des deux a la vue la plus grande? Choisissez. Une moisissure est une pléiade de fleurs ; une nébuleuse est une fourmilière d’étoiles. Même promiscuité, et plus inouïe encore, des choses de l’intelligence et des faits de la substance. Les éléments et les principes se mêlent, se combinent, s’épousent, se multiplient les uns par les autres, au point de faire aboutir le monde matériel et le monde moral à la même clarté. Le phénomène est en perpétuel repli sur lui-même. Dans les vastes échanges cosmiques, la vie universelle va et vient en quantités inconnues, roulant tout dans l’invisible mystère des effluves, employant tout, ne perdant pas un rêve de pas un sommeil, semant un animalcule ici, émiettant un astre là, oscillant et serpentant, faisant de la lumière une force et de la pensée un élément, disséminée et indivisible, dissolvant tout, excepté ce point géométrique, le moi ; ramenant tout à l’âme atome ; épanouissant tout en Dieu ; enchevêtrant, depuis la plus haute jusqu’à la plus basse, toutes les activités dans l’obscurité d’un mécanisme vertigineux, rattachant le vol d’un insecte au mouvement de la terre,subordonnant, qui sait? ne fût-ce que par l’identité de la loi, l’évolution de la comète dans le firmament au tournoiement de l’infusoire dans la goutte d’eau. Machine faite d’esprit. En grenage énorme dont le premier moteur est le moucheron et dont la dernière roue est le zodiaque.”

“Populists have sought to extricate themselves from this conundrum in two different ways. Some populist movements claim adherence to the ideals of modern science and to the traditions of skeptical empiricism. They tell people that indeed you should never trust any institutions or figures of authority—including self-proclaimed populist parties and politicians. Instead, you should “do your own research” and trust only what you can directly observe by yourself. This radical empiricist position implies that while large-scale institutions like political parties, courts, newspapers, and universities can never be trusted, individuals who make the effort can still find the truth by themselves. This approach may sound scientific and may appeal to free-spirited individuals, but it leaves open the question of how human communities can cooperate to build health-care systems or pass environmental regulations, which demand large-scale institutional organization. Is a single individual capable of doing all the necessary research to decide whether the earth’s climate is heating up and what should be done about it? How would a single person go about collecting climate data from throughout the world, not to mention obtaining reliable records from past centuries? Trusting only “my own research” may sound scientific, but in practice it amounts to believing that there is no objective truth. As we shall see in chapter 4, science is a collaborative institutional effort rather than a personal quest.”