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Quote by Baharudin Ahmad

“Rasul Islam itu sekarang ini dianggap di dalam minda sekular moden sebagai seorang manusia, tidak lebih dari seorang manusia luaran sahaja, seorang yang bersifat bashari, seperti manusia lain juga oleh kerana bagi minda moden seseorang tidak akan lebih daripada realiti fizikal seperti yang direkai oleh konsep manusia menurut aliran pemikiran sains moden yang palsu. Jika dia digambarkan di dalam tradisi pemikiran lampau sebagai lebih daripada hakikat fizikal ini maka ini segera dianggap sebagai hakikat psiki, sebahagian pemikiran dan minda yang negatif, sebuah mimpi, dirinya yagn tersirat yang bersifat bayang-bayang belaka, penakkulan yang salah tentang sifat dan ciri dari diri akalnya di mana diri luarannya yang satu-satunya dianggap 'diri'.”

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Work

Al-Qasidah Al-Maymunah

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Author

Baharudin Ahmad

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“Tak ada harga mati di sepanjang lorong sejarah manusia, kecuali satu: evolusi. Ia adalah keniscayaan. Semua yang tak berevolusi, punah. Dan berevolusi bukan berarti menanggalkan identitas, tetapi merekayasanya agar kompatibel dengan realitas baru. Karena itulah asimilasi, integrasi, dan sinkretisme menjadi penting. Ia adalah cara manusia menyambung masa lalu ke masa depan, tanpa menelan bulat narasi usang, tetapi juga tanpa menghilangkan akar.”

“Tuhan adalah resultan dari absurdnya metode berpikir. Ia lahir di celah-celah ketidaktahuan, menjelma sebagai jawaban atas pertanyaan yang tak bisa dijawab oleh ilmu pengetahuan pada zamannya. Rigiditas ketuhanan adalah fosil dari ketakutan manusia pada kekacauan, pada kekosongan. Ia hidup dalam benak yang enggan bergerak, yang membatu dalam kejumudan. Tuhan, dalam bentuknya yang paling purba, bukanlah entitas yang dicari karena kasih, melainkan yang dipahat karena cemas. Ia bukan pencipta, tetapi ciptaan—oleh imajinasi, oleh trauma kolektif, oleh keterbatasan kognitif yang memerlukan makna.”

“Les études littéraires bénéficiaient pour une part importante de l’évolution que nous venons de décrire. Cet élément est particulièrement visible en Tunisie, surtout pour les études d’arabe. Ces étudiants littéraires se destinaient massivement à la carrière d’enseignant (ce qu’attestent plusieurs témoignages ainsi que la brochure de juillet 1953). C’est que l’enseignement de l’arabe avait acquis un prestige très important, aux yeux des Sadikiens tout au moins. Mahmoud Messaadi nous a affirmé être sorti du collège Sadiki avec l’idée de servir l’arabe et la culture arabe. À la suite de Mohammed Attia (premier agrégé d’arabe tunisien en 1934 puis directeur du collège) et de Ali Belhaouane, de nombreux jeunes collégiens des années trente et quarante se sentirent investis d’une mission vis-à-vis de leur langue et de leurs successeurs. C’est ainsi que certains s’engagèrent dans des études d’arabe à l’université française dès les années trente : Mahmoud Messaadi passa sa licence à Paris de 1936 à 1939, et c’est la guerre qui a différé son agrégation (il fut le 4ᵉ agrégé d’arabe tunisien). Ahmed Adessalam lui aussi nous a dit être sorti de Sadiki avec l’ambition des former des jeunes, et certain d’être investi d’une « mission » : rendre l’enseignement de l’arabe aussi attrayant que celui du français. De ce fait, celui-ci a préparé sa licence d’arabe auprès de l’université d’Alger pendant la guerre, a enseigné à Sadiki dès 1944, puis est parti à Paris préparer son agrégation en 1947-1948. C’est aussi en cette période que Mzali, Bakir, Ben Miled et quelques autres ont accompli un parcours identique. Certes, tous les étudiants d’arabe n’étaient pas destinés à préparer l’agrégation (à commencer par les étudiants préparant le diplôme d’arabe de l’IHET qui n’étaient pas titulaires du baccalauréat). Mais ces étudiants sont là pour témoigner d’une sorte de mystique pour l’enseignement qui toucha nombre d’étudiants tunisiens. Les arabisants ne sont pas seuls dans ce mouvement comme en témoigne le succès de la propédeutique littéraire de l’IHET (30 étudiants musulmans en 1951-1952). Il est important de souligner que la profession d’enseignant, qui ne donnait pas un revenu analogue à celui des professions libérales (bien que le salaire soit correct), bénéficiait aussi d’un fort prestige social, et ce d’autant plus que l’enseignement était une denrée rare dans la Tunisie de cette fin de protectorat. Le magistère traditionnel de ulémas avait certainement rejailli en partie sur cette profession sécularisée. Pour conclure sur cette évolution, il est aussi probable que la réforme de la fonction publique tunisienne, et l’ouverture plus grande de l’administration aux Tunisiens, aient favorisé les études menant à la licence, porte d’entrée la plus noble de l’administration. D’autre part, il ne faut pas sous-estimer les pressions de la DGIP en faveur d’études autres que celles des facultés de droit et de médecine. C’est sur un ton très satisfait que l’auteur de la brochure de juillet 1952 conclut ainsi : « Plus de 500 jeunes se destinent à venir, demain, remplir dans la Régence des fonctions de premier plan dans les domaines les plus divers (médecins, avocats, professeurs, pharmaciens, ingénieurs, architectes…) ». (p175-176)”