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Quote by Martín Balarezo García

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Martín Balarezo García

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“Muchos de los libros que tratan la Ley de Atracción se obcecan en la visualización de objetivos, focalizándose en los deseos y se saltan precisamente ese aspecto al que el maestro que cité al inicio me hizo referencia: echarse a un lado y desarrollar una actitud de humildad, paciencia y confianza en la Fuente. Tampoco tienes porqué dar una especie de salto cuántico, ni experimentar una gran transformación, ni es necesario viajar a la selva peruana en busca de un chamán (aunque obviamente puedes hacer todo ello si es tu deseo). Ni se trata de cambiar tus pensamientos, sobre los cuales tienes muy poco control (más bien ninguno), ni de escribir afirmaciones positivas cada día por la mañana (a la mayoría no nos funcionan ni tenemos la voluntad para ello). De hecho, no es tanto el qué, sino el cómo.”

“Como se puede observar, a partir de cierto nivel, los bienes que acumulemos operarán en nuestra contra. Acelerarán la entropía de nuestra energía. Tendremos que dedicar una creciente cantidad de tiempo y atención para mantener todo. Eso dividirá nuestra atención y nos hará peores en nuestra tarea principal, aumentando nuestra "superficie de contacto". Nos hará más débiles, menos penetrantes y efectivos. De esta manera, dado que el carácter es la habilidad que tenemos para generar y conservar la energía, cuantos más bienes tengamos —sobre todo a partir de cierto punto— más débil será nuestro carácter. Por ende, menor será nuestra capacidad de conservar la energía generada.”

“... tu sais le pauvre parle fort, c'est une de ses caractéristiques, un invariant historique et géographique, il parle fort depuis toujours et dans le monde entier, il parle d'autant plus fort qu'il est entouré de pauvres, le pauvre, et qui parlent fort eux aussi, pour se faire entendre, comprends-tu? Le pauvre a la cloison mince. Et il jure beaucoup, c'est vrai, mais sans penser à mal, rassure-toi...”

“Chez les riches, la solitude et le suicide spirituel; chez les pauvres, l’envie et le meurtre, car on a conféré des droits, mais on n’a pas encore indiqué les moyens d’assouvir les besoins. On assure que le monde, en abrégeant les distances, en transmettant la pensée dans les airs, s’unira toujours davantage, que la fraternité régnera. Hélas! Ne croyez pas à cette union des hommes. Concevant la liberté comme l’accroissement des besoins et leur prompte satisfaction, ils altèrent leur nature, car ils font naître en eux une foule de désirs insensés, d’habitudes et d’imaginations absurdes. Ils ne vivent que pour s’envier mutuellement, pour la sensualité et l’ostentation. Donner des dîners, voyager, posséder des équipages, des grades, des valets, passe pour une nécessité à laquelle on sacrifie jusqu’à sa vie, son honneur et l’amour de l’humanité, on se tuera même, faute de pouvoir la satisfaire. Il en est de même chez ceux qui ne sont pas riches; quant aux pauvres, l’inassouvissement des besoins et l’envie sont pour le moment noyés dans l’ivresse.”