Quotessence
Home / Quotes / Quote by Saurabh Dudeja

Quote by Saurabh Dudeja

Work

The Secret Rules to Riches from Stocks

Browse quotes and source details for this work. more

Author

Saurabh Dudeja

Browse famous quotes and profile details for Saurabh Dudeja. more

You May Also Like

“Mon rêve à 25 ans, c’était d’être normale. C’était de prouver que, même si j’avais toujours eu l’impression d’être un mouton noir, je pouvais être comme tout le monde. Me marier, fonder une famille et être heureuse. Comme dans les contes et le fameux « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». Moi aussi j’avais droit à ma part de bonheur. Alors je pense qu’être mère faisait partie de mon envie d’être comme les autres, mais je n’avais pas un désir profond de maternité, comme peuvent le ressentir certaines femmes. Cependant, cela n’a pas été si simple, et je me suis perdue quand j’ai cessé d’être juste moi, quand je n’ai plus été « une ».”

“Je cadre le bouquet et l’immortalise. La Polaroid s’active à imprimer la photo instantanée en laissant échapper un dernier clac. J’attends une minute que le résultat perce la surface du papier glacé : le bouquet est parfait. Je regarde la date sur l’écran de garde de mon téléphone. Sur la bordure blanche de la photo, j’inscris Une semaine sans Anatole, puis je la colle au mur vide de la cuisine, au-dessus de la table.”

“da zwischen uns kein sexueller austausch mehr vorhanden ist, kenne ich keine eifersucht. ich sehe in deinen augen keine beteiligung, wenn der alte mann mit der gegerbten haut sich auf dir abmüht. wenn er sich an deiner jugend entzündet, seine energie ausbläst. ganz deutlich sehe ich, dass es kein vergnügen für ihn ist, dass vielmehr er uns bezahlt, ohne es zu wissen. so leben wir nun seit einigen jahren hier. es wird nichts von uns bleiben, aber wir haben zeit. immerhin.”

“Je me plonge dans le moment où j'ai quitté la Syrie. Je comptais les secondes avant de franchir la frontière. Aujourd'hui, je ne compte pas, je n'ai pas peur. Je ne suis ni heureux ni triste. Comme si mes émotions s'étaient figées quelque part dans le monde. Je me suis échappé, discrètement, il y a dix ans, je rentre de la même manière. Voilà ce que ça signifie d'être condamné à l'exil. J'ai fui dans l'après midi et je reviens la nuit. Ces années ont passé très vite. L'espace d'une demi-journée ? Je ne vois pas le grand portrait du raïs, celui que j'ai aperçu lors de mon départ. Il n'y a que les chemins clandestins qui sont libres sur ce territoire de tyrannie. Mon besoin de retourner à la maison s'apaise. Ca sert à quoi d'être à nouveau dans un pays qui m'a fait plus de mal que de bien ? Le mieux, c'est de comprendre à quel point j'ai été chanceux de m'en extraire. De vivre librement, de m'épanouir ailleurs. Tout ce qu'il me reste ici se résume à la perte et aux chocs. Je ne veux plus rien savoir ni revoir. Les bâtiments écrasés comme les âmes. Les quartiers déserts de la vie. Quel sens ont les souvenir, la nostalgie, l'histoire, quand la terre est dirigée par l'horreur ?”