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Quote by Richelle Mead

“That easy, confident grin returned. “Don’t worry, it’s easily forgotten.” “Well,” I said huffily, “it shouldn’t be that easily forgotten.” “Would you like it better if I say I’ll eventually forget it but not without a great deal of struggle and torment?” “Yes.” “Done.”

Quote by Richelle Mead

Work

The Glittering Court

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Author

Richelle Mead
Richelle Mead

Richelle Mead is an American author renowned for her young adult fantasy novels. Her most famous work is the 'Vampire Diaries' series, which has gained a massive global readership. Mead's books often blend history, mythology, and modern elements, appealing to young readers. more

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“Je suis très content de mon bonheur, je puis encore le subir un bon moment. Seulement, quand il me donne une heure de répit pour prendre conscience, pour redevenir nostalgique, alors toute cette nostalgie tend non pas à garder toujours ce bonheur, mais à souffrir encore, en plus grand, en plus beau qu'autrefois. Je me consume du besoin d'une souffrance qui me rende prêt et désireux de mourir.”

“On notera par amusement le privilège commun qui associe fortuitement ces trois termes : la mélancolie, après tout, ne métamorphose-t-elle pas le corps en théâtre sur lequel l'âme joue ses drames universels dans une terrible démocratie du malheur, sans privilège de caste ni de rang ?”

“Il y avait dans la voix de Sheryl une certaine tristesse quand elle criait bonne nuit à son amie, et je l’associais au décès de son père, mais je suis certaine à présent que c’était plutôt la répugnance à voir la soirée s’achever déjà, à voir les enfants disparaître et les lumières s’allumer dans toutes les maisons qui bordaient la rue – des lumières qui allaient lui brûler les yeux dès qu’elle rentrerait chez elle, qui aplatiraient les tables et les chaises, rendraient les murs verts du living-room aussi décourageants que le triomphe des gens idiots. La répugnance à abandonner une soirée d’été pour une petite maison étouffante, la télévision et la compagnie de deux veuves solitaires, quand il n’est que neuf heures du soir (la mère de Sheryl était très stricte sur l’horaire de sa fille) et que le garçon qu’on voudrait aimer va rester libre dans l’immensité du monde jusqu’à onze heures ou minuit.”