“There’s not much of a difference between a stadium full of cheering fans and an angry crowd screaming abuse at you. They’re both just making a lot of noise! How you take it is up to you.”
“When you collapse your posture, you collapse your soul.”
Source: Light on Life
“Il faut beaucoup de prodigues pour faire un peuple généreux, beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre, et beaucoup de jeunes fous pour faire un peuple héroïque”
Source: Les Enfants humiliés
“On peut obliger le peuple à obéir. On ne peut pas le forcer à comprendre.”
“C'etait un jour de fete.
Mais l'haine se repete.
Laissez pas la peur dominer le coeur,
Si on veut que l'amour soit vainqueur”
Source: L'Amante de Victor Hugo
“Les peuples une fois accoutumés à des maîtres ne sont plus en état de s'en passer. S'ils tentent de secouer le joug, ils s'éloignent d'autant plus de la liberté, que, prenant pour elle une licence effrénée qui lui est opposée, leurs révolutions les livrent presque toujours à des séducteurs qui ne font qu'aggraver leurs chaînes.”
Source: Discourse on the Origin of Inequality
“Ceux qui combattent les préjugés du peuple croient n’être pas peuple : un homme qui avait fait à Rome un argument contre les poulets sacrés, se regardait peut-être comme un philosophe ; mais les vrais philosophes se moquaient d’un fou qui attaquait inutilement les opinions du peuple, et César, qui, probablement, ne croyait pas aux aruspices, ne laissa pas d’en faire un traité”
Source: Réflexions et maximes
“Bref, très peu de gens savent réfléchir, mais tous veulent avoir des opinion ;”
Source: L'Art d'avoir toujours raison: La dialectique éristique - L'art de la controverse qui repose sur la distinction entre la vérité objective ... et l'apparence de vérité
“People conjugate to the present; politics to other tenses. (Peuple conjugue au présent; - Politique aux autres temps.)”
“Ce moyen, cette pratique, ces alléchements avaient les anciens tyrans, pour endormir leurs sujets sous le joug. Ainsi les peuples, assotis, trouvent beaux ces passe-temps, amusés d’un vain plaisir, qui leur passait devant les yeux, s’accoutumaient à servir aussi niaisement, mais plus mal, que les petits enfants qui, pour voir les luisantes images des livres enluminés, apprennent à lire. Les Romains tyrans s’avisèrent encore d’un autre point : de festoyer souvent les dizaines publiques, abusant cette canaille comme il fallait, qui se laisse aller, plus qu’à toute autre chose, au plaisir de la bouche : le plus avisé et entendu d’entre eux n’eut pas quitté son esculée de soupe pour recouvrer la liberté de la république de Platon.”
Source: Discours de la servitude volontaire: Réquisitoire contre l'Absolutisme