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Quote by Chris Adrian

“She had spent the majority of her days in some sort of a tizzy and had developed over the course of her life a tizzy repertoire of abundant variety, from the black depressive tizzy to the anxious weepy tizzy to the more traditional furious tizzy, which almost always involved projectiles.”

Quote by Chris Adrian

Work

The Great Night

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Author

Chris Adrian
Chris Adrian

Chris Adrian, born on November 7, 1970, is an accomplished American author known for his unique imagination, profound themes, and rich literary techniques. His works span a variety of genres, including science fiction, fantasy, and realism. more

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“There is much to be said in favor of modern journalism. By giving us the opinions of the uneducated, it keeps us in touch of the ignorance of the community. By carefully chronicling the current events of contemporary life, it shows us of what very little importance such events really are. By invariably discussing the unnecessary, it makes us understand what things are requisite for culture, and what are not.”

“Anastase passa son pouce sur ma lèvre inférieure ; ses traits virils, son regard pénétrant me brûlait. — Laisse-toi aller, Mikhaïl. Personne ne surveille tes faits et gestes. Personne ne dira rien ni ne te jugera. Sois toi-même, abaisse tes barrières. J’inspirai profondément et collai sa mèche de cheveux à mon nez, m’apaisant. — Vivre dans un fort n’est pas vivre, les plus belles sensations sont celles de pleine liberté. Tu peux toucher qui tu veux. Rire avec qui cela te plaît. Agir comme un enfant si c’est ce dont tu as envie. Je plissai le nez. — Non merci, je laisse ça à Matt et Jimmy, deux enfants, c’est bien assez à gérer. Nous sourîmes tous deux. Le brun me posa un baiser sur la joue, et peu de temps après, la porte s’ouvrit à nouveau. — Hey ! Moi aussi je veux des câlins !”

“Mettant le téléphone sur haut-parleur, je tentai de lui envoyer ma localisation géographique, avant d’abandonner et de lui décrire où j’étais, pas sûr à cent pour cent de ce que je racontais. Ce n’était que maintenant que je me rendais compte que je n’avais pas la moindre foutue idée du nom du quartier. — T’as pas mieux comme description ? Parce que, « une allée de lampadaires », ça n’aide pas. Je ricanai. Il exagérait. J’avais tout bien détaillé. J’avais même donné le nom du bar accroché à l’écriteau. Enfin, si j’avais bien lu. Je le taquinai : — Oh… Le traqueur ne l’est donc que de nom ? — T’es sûr de vouloir me provoquer ? — J’irai même jusqu’à pimenter le tout : si tu me retrouves en moins de trente minutes, je t’accorde un vœu. — Putain de génie.”