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Amour Quotes

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Amour Quotes

“Mes compagnes, mes "accompagnatrices", ne sont jamais restées longtemps: très vite elles s'en allaient, dès qu'elles comprenaient que ce qu'elles avaient d'abord pris chez moi pour du détachement était du vide; or les femmes savent que le vide engendre le vide, alors elles me quittaient, avec douceur, sans oser me dire quoi que ce soit: car que peut-on dire à un naufragé?”

“Too much bergamot in this one, too tart; no depth in this one; bring forward the orange blossom. Measuring out drops from several vials, she blended another variation, leaning heavily on her keen intuition. Inhaling, she let her mind wander, visualizing the aromatic impression. She was on the verge of discovery. An ethereal freshness with subtle spiciness, like the voluptuous scent of orange blossoms on a sunny spring morning. The hair on her arms bristled with anticipation. She inhaled again, going farther, detecting the bouquet of jasmine absolute and rose attar, rich and silky, entwined with a spicy note of carnation, adding verve and vitality, robust brilliance. It needs a splash of complexity here, a sprig of basil there, an accent of clove. Images of lovers danced in her mind, a soaring sonata thrilled in her soul. A vision intruded, no, a memory- she was dancing with Jon, resting her head on his shoulder, a salty hint of ocean, breathing in his scent, intoxicated with the musky, virile smell of his skin... Another breath and she dragged her thoughts back, delving deeper into the essence. The mystery of amber to balance the soul; the silky smoothness of sandalwood; the delicious lure of vanilla, like a lover's midnight embrace. An ache grew within her at the core of her being. And in her mind's eye, veiled visions of a moonlit night, a couple dancing barefoot on the beach, swirling silks of scarlet and gold, the sultry caress of a whisper, so vivid she trailed her fingers along the nape of her neck, remembering... Seductive, sensual, the essence of amour.”

“Kasoro za Uzi zilizofanya zisitumiwe tena na kikosi cha usalama cha rais wa Marekani ni kutokuwa na shabaha imara katika umbali mfupi (hutawanya risasi na huleta madhara makubwa katika umbali mfupi hivyo kuweza kudhuru hata watu wasiokuwa na hatia) na kutokuwa na uwezo wa kutoboa kinga ya risasi dhidi ya magaidi wanaotumia mavazi ya kuzuia risasi, wanaotishia usalama wa rais wa Marekani. Gaidi mwenye mavazi ya kuzuia risasi aliweza kumdhuru rais kwa maana ya USSS kushindwa kumdhibiti. Badala yake, sasa USSS wanatumia FNP90 – zenye uwezo wa kutoboa kinga ya risasi, na ambazo hazileti madhara makubwa katika umbali mfupi na katika umbali mrefu. Bunduki hizi, zenye uwezo wa kubeba risasi 100 katika chemba zake mbili za Kampuni ya Beta ('Century Magazines'), zilitumiwa na magaidi wa Kolonia Santita dhidi ya Vijana wa Tume na dhidi ya polisi wa Tume ya Dunia ya Kudhibiti Madawa ya Kulevya.”

“Les hommes méconnaissent bien des choses. Une jeune fille préférera toujours un homme malheureux, parce que toute jeune fille est tentée par un amour actif… Tu comprends ? Actif ! Les hommes sont trop occupés, l’amour pour eux est une chose de troisième plan. Bavarder avec sa femme, se promener avec elle au jardin, verser quelques larmes sur sa tombe – c’est tout. Et pour nous, l’amour est la vie même. Je t’aime, cela signifie que je cherche à dissiper ta tristesse, que je veux te suivre au bout du monde… Tu escalades une montagne, je l’escalade avec toi, tu descends dans un ravin, je descends avec toi.”

“Ne creusez pas son mal ; ne lui demandez rien, Vous qui ne portez pas un cœur comme le sien. Ne lui demandez rien, ô vous qu’il a choisies Dans le ciel de son rêve et de ses fantaisies ; C’est un petit enfant, prenez-le dans vos bras, Dites-lui. « Mon amour, fais comme tu voudras, « Ton mal est un secret, je ne veux pas l’apprendre. » Souffrez de sa blessure, en essuyant ses yeux ; Souffrez de sa douleur sans jamais la comprendre, Car vous ne savez pas comme on guérit les dieux, Car vous l’aimeriez moins en le connaissant mieux.”

“O dieses ist das Tier, das es nicht giebt. Sie wußtens nicht und habens jeden Falls – sein Wandeln, seine Haltung, seinen Hals, bis in des stillen Blickes Licht – geliebt. Zwar war es nicht. Doch weil sie’s liebten, ward ein reines Tier. Sie ließen immer Raum. Und in dem Raume, klar und ausgespart, erhob es leicht sein Haupt und brauchte kaum zu sein È questo l’animale favoloso, che non esiste. Non veduto mai, ne amaron le movenze, il collo, il passo: fino la luce dello sguardo calmo. Pure “non era”. Ma perchè lo amarono, divenne. Intatto. Gli lasciavan sempre più spazio. E in quello spazio chiaro, etereo: serbato a lui – levò, leggiero, il capo. And here we have the creature that is not. But they did not allow this , and as it happens - his gait and bearing, his arched neck, even the light in his eyes - they loved it all. Yet truly he was not. But because they loved him the beast was seen. And always they made room. And in that space, empty and unbounded, he raised an elegant head, yet hardly fought for his existence. Oh ! C'est elle, la bête qui n'existe pas. Eux, ils n'en savaient rien, et de toutes façons - son allure et son port, son col et même la lumière calme de son regard - ils l'ont aimée. Elle, c'est vrai, n'existait point. Mais parce qu'ils l'aimaient bête pure, elle fut. Toujours ils lui laissaient l'espace. Et dans ce clair espace épargné, doucement, Elle leva la tête, ayant à peine besoin d'être.”

“Depuis que je suis née je n'ai pas vu d'hommes qui se donnassent entièrement à la femme qu'ils aimaient. Et je n'ai jamais vu d'hommes qui ne cherchent dans leur compagnie quelque chose de soumis, d'agréable, d'odorant, de nourricier, d'approbateur, une enveloppe tiède et douce, une part de sa reproduction, un souvenir de mère. Les absentes sont toujours là. Les grandes absentes sont de jour en jour plus hautes et l'ombre qu'elles portent plus opaque. Ce qui a été perdu a toujours raison.”

“La plus belle image d’affection que l’on puisse imaginer, ce sont deux personnes âgées qui s’aiment encore. À vingt ans, il est facile d’être tendre, ça vous vient tout seul. Parfois trop et, au vrai, ce n’est pas toujours aisé à vivre, mais nous sommes faits pour cela, dans la tête, dans le corps. Alors qu’à soixante-dix ans, il faut véritablement s’aimer au fond.”

“A Mademoiselle Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire, Vous avez le fatal pouvoir De nous jeter par un sourire Dans l'ivresse ou le désespoir. Oui, deux mots, le silence même, Un regard distrait ou moqueur, Peuvent donner à qui vous aime Un coup de poignard dans le coeur. Oui, votre orgueil doit être immense, Car, grâce à notre lâcheté, Rien n'égale votre puissance, Sinon votre fragilité. Mais toute puissance sur terre Meurt quand l'abus en est trop grand, Et qui sait souffrir et se taire S'éloigne de vous en pleurant. Quel que soit le mal qu'il endure, Son triste rôle est le plus beau. J'aime encore mieux notre torture Que votre métier de bourreau.”

“C’est étrange, se disait-il, que l’on aime les gens, qu’ils disparaissent, et que l’on continue à les aimer, mais dans sa tête, pour soi, sans le leur dire. Comme si le fait de ne plus être en contact n’enlevait rien à leur présence.”

“« C’est ainsi qu’elle m’a donné le change. Sa pensée accompagnait partout la mienne. J’admirais son goût, sa curiosité, sa culture et je ne savais pas que ce n’était que par amour pour moi qu’elle s’intéressait si passionnément à tout ce dont elle me voyait m’éprendre. Car elle ne savait rien découvrir. Chacune de ses admirations, je le comprends aujourd’hui n’était pour elle qu’un lit de repos où allonger sa pensée contre la mienne ; rien ne répondait en ceci à l’exigence pro-fonde de sa nature. “Je ne m’ornais et ne me parais que pour toi”, dira-t-elle. Préci-sément j’aurais voulu que ce ne fût que pour elle et qu’elle cédât, ce faisant, à quelque intime besoin personnel. Mais de tout cela, qu’elle ajoutait à elle pour moi, rien ne restera, pas même un regret, pas même le sentiment d’un manque. Un jour vient où l’être vrai reparaît, que le temps lentement déshabille de tous ses vête-ments d’emprunt ; et, si c’est de ces ornements que l’autre est épris, il ne presse plus contre son cœur qu’une parure déshabitée, qu’un souvenir… que du deuil et du désespoir. « Ah ! de combien de vertus, de combien de perfections l’ai-je ornée !”