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Amour Quotes

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Amour Quotes

“Ma mère - Est une forme incertaine Elle s'égare quand elle se promène Et moi j'emprunte ses contours Et l’on s'assoie dans la vallée Et je l'abrite à mon amour Elle marche toujours un peu pressée Ma mère Est un ciel déchiré Qu'exhale nuit et jour Sa beauté. Ma mère - Est le parfum de cent roses Et la souffrance de tant de choses Ma mère N'est plus qu'un songe - je suppose De ceux qu'on dit à lèvres closes Et derrière son voile Elle dort - ma mère - Et son étoile Ne doute plus de sa lumière.”

“parfois je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours, si tout ce que je ressentais, était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi être fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle est vraiment fait quelque chose de mal au fond, bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement, que la manière dont elle m'a "jetée" aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle ai dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimée, défendu à chaque occasion. bien sûr je n'ai jamais été parfaite et j'ai fais des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre; mais il n'a jamais été question, de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée, pour quelque chose, dont j'avais l'impression être en faute; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fais tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquences, pour me le montrer; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fais pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt, pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus, toutes les fois, où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que cette une bonne chose. peut être que c'est ça ma malédiction; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même; comme j'aurais toujours du le faire. point. point.”

“parfois, je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours si tout ce que je ressentais était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle ait vraiment fait quelque chose de mal au fond. bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres ; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement que la manière dont elle m'a « jetée » aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin ; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle aie dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimé, défendu à chaque occasion. bien sûr, je n'ai jamais été parfaite et j'ai fait des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre ; mais il n'a jamais été question de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte ; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée pour quelque chose dont j'avais l'impression d'être en faute ; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut-être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fait tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur ; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquence, pour me le montrer ; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite ; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fait pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit ; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui, nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus toutes les fois où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que c’est une bonne chose. peut-être que c'est ça ma malédiction ; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même ; comme j'aurais toujours dû le faire. point. point.”

“L’amour est une chance mais c’est aussi beaucoup de souffrance, et moi, avec mes enfants, j’en ai vécu assez. Alors tant pis pour moi, tant pis pour l’amour. Je sais qu’il suffit d’une rencontre, c’est vrai, et la grande injustice de la vie, c’est qu’il y en a qui la font et d’autres qui ne la feront jamais. Mais ce n’est pas grave. Il y a tellement d’autres délices dans la vie, tellement d’autres joies… Je n’ai pas renoncé à l’amitié, par exemple, parce que, quand on a compris les contours de chacun, on sait très bien ce qu’on peut attendre les uns des autres. Il y a une sorte d’harmonie qui s’installe.”

“Il ne faut pas t'étonner qu'aucune femme ne veuille, Rufus, glisser sa cuisse légère sous la tienne même si tu la soudoyais en lui offrant une robe splendide ou une pierre diaphane et raffinée. C'est qu'une sale histoire te porte tort, selon laquelle un bouc sauvage logerait sous tes aisselles. On le redoute, et ce n'est pas surprenant : la bête est très méchante et aucune fille ne coucherait avec. Alors débarrasse-toi de cette calamité redoutable pour les narines, ou cesse de t'étonner que l'on te fuie.”

“Lorsque la sexualité disparaît, c'est le corps de l'autre qui apparaît, dans sa présence vaguement hostile; ce sont les bruits, les mouvements, les odeurs; et la présence même de ce corps qu'on ne peut plus toucher, ni sanctifier par le contact, devient peu à peu une gêne; tout cela malheureusement, est connu. La disparition de la tendresse suit toujours de près celle de l'érotisme. Il n'y a pas de relation épurée, d'union supérieure des âmes, ni quoi que ce soit qui puisse y ressembler, ou même l'évoquer sur un mode allusif. Quand l'amour physique disparaît, tout disparaît; un agacement morne, sans profondeur, vient remplir la succession des jours.”