Quotessence
Home / Topics / Amour Quotes

Amour Quotes

Browse 287 quotes about Amour.

Related topics

Amour Quotes

“c’est n’est pas juste que je doive rester à la maison comme une reclus alors que tu sors t’amuser. c’est n’est pas juste que je me sente comme de la merde pendant que ta confiance ne cesse d’augmenter. parce que qu’est-ce que j’avais fais de mal à part ne pas toujours être d’accord avec toi qu’est-ce que j’avais fais de si mal quand mon coeur ne battait que pour toi peut être que je t’ai aimée trop fort et que tu en as eu marre ou peut être que j’étais trop stupide pour voir que notre amitié s’en allait quelque part parce que même si on me répétait des milliers de fois que c’était terminé, je n’arrivais pas à y croire. car j’étais certaine que si c’était la vérité, tu arriverais bien plus vite que moi à effacer notre histoire. et ça me rends folle, folle, folle que tu m’aie oubliée si vite. ça me rends folle, folle, folle que maintenant tu ai une tout autre vie. parce que si les gens disent que le changement est bien. le tien je ne peux l’accepter. mon coeur ne fait que se serrer, parce que oui tu as changée. eh bien tu sais quoi, qu’importe le changement, je ne retiens que ta cruauté. oh, et les gens m’appelleront égoïste parce que j’ai décidé de te haïr. parce que l’amour est bien plus fort évidemment et je ne suis sensée rien ressentir. parce que si je t’aime, je dois te souhaiter le meilleur. je t’aime, oui, mais n’ai je pas aussi le droit au bonheur  ? je pleure encore dans mon lit en pensant à toi, à ton odeur de lys et ton rire de grosse voix. je n’ai plus le droit de t’aimer je n’ai plus le droit de rien je dois tout laisser tomber comme si je n’étais qu’un grain et pourtant, dieu seul sait à quel point tu me manques un coeur meurtri, une volonté de néant tout est terminé à présent, je me dois de tourner la page. peut-être que tout s’en ira, comme si cela avait été un mirage. je ne te souhaite pas de paix. je ne te souhaite rien. vis comme tu l’étais, et je reprendrais le train . l’arrêt à été long oui, je dois te l’avouer. mais il est hors de question que je m’arrête pour m’agenouiller. ce sera difficile, je te l’accorde, mais je remets tout en ordre. j’aimerais te dire que tu as été une bonne expérience, mais en vérité tu n’as été que nuisance. il est temps pour moi de me retrouver, et d’enfin abandonner ce qui ne m’a jamais aimé. au revoir, jeune fille blonde, nous nous retrouverons peut-être dans un autre monde. je ne fus pas heureuse de te rencontrer, à vrai dire, maintenant, tu as à peine existé.”

“Je porte une histoire en moi, depuis des années Jeanne, une bien belle histoire je crois. Mais j'ai du mal, si vous saviez, tant de mal à la sortir de ma tête. Alors les accents viennent à mon secours. Tout comme ils sont venus vous aider Jeanne. -Je ne comprends pas. -Une histoire qu'on arrive pas à raconter ressemble à un amour qu'on ose pas s'avouer... -Monsieur, les accents, au fond à quoi servent-ils? -Ils nous réveillent Jeanne, ils vont chercher en nous ce que nous avons de plus fort. Ils accentuent nos vies comme leur nom l'indique, ils accentuent.”

“I have an immoderate passion for water; for the sea, though so vast, so restless, so beyond one's comprehension; for rivers, beautiful, yet fugitive and elusive; but especially for marshes, teeming with all that mysterious life of the creatures that haunt them. A marsh is a whole world within a world, a different world, with a life of its own, with its own permanent denizens, its passing visitors, its voices, its sounds, its own strange mystery.”

“Dans ce monde imparfait, nous sommes confrontés à des conditions météorologiques imprévisibles, à des humeurs fluctuantes, à des relations fragiles, à des perspectives d’emploi incertaines et à un avenir inconnu. Il y a des moments où on peut avoir l’impression que rien ne se passe comme prévu. Pourtant, nous ne devons jamais perdre espoir, car la vie continuera toujours.”

“Mon cœur s'est égaré sur une étoile ; comment pourrait-il se plaire avec la lune ? Celui à qui convient la poussière ne regarde pas la rose, quoique la rose soit plus prisée que la poussière ; et quiconque trouve pour son cœur un remède dans le vinaigre ne trouverait dans le miel qu'une augmentation de douleur.”

“Puisque nous sommes que des enclos de tripes tièdes et mal pourries nous aurons toujours du mal avec le sentiment. Amoureux ce n’est rien c’est tenir ensemble qui est difficile. L’ordure, elle, ne cherche ni à durer, ni à croître. Ici, sur ce point, nous sommes bien plus malheureux que la merde, cet enragement à persévérer dans notre état constitue l’incroyable torture.”

“Laura ne semble pas se douter de sa puissance ; pour moi qui pénètre dans le secret de mon cœur, je sais bien que jusqu’à ce jour, je n’ai pas écrit une ligne qu’elle n’ait indirectement inspirée. Près de moi, je la sens enfantine encore, et toute l’habileté de mon discours, je ne la dois qu’à mon désir constant de l’instruire, de la con-vaincre, de la séduire. Je ne vois rien, je n’entends rien, sans penser aussitôt : qu’en dirait-elle ? J’abandonne mon émotion et ne connais plus que la sienne. Il me pa-raît même que si elle n’était pas là pour me préciser, ma propre personnalité s’éperdrait en contours trop vagues ; je ne me rassemble et ne me définis qu’autour d’elle. Par quelle illusion ai-je pu croire jusqu’à ce jour que je la façonnais à ma ressemblance ? Tandis qu’au contraire c’est moi qui me pliais à la sienne ; et je ne le remarquais pas ! Ou plutôt : par un étrange croisement d’influences amoureuses, nos deux êtres, réciproquement, se déformaient. Involontairement, inconsciem-ment, chacun des deux êtres qui s’aiment se façonne à cette idole qu’il contemple dans le cœur de l’autre… Quiconque aime vraiment renonce à la sincérité.”

“Va-t’en, mon amour, a-t-il dit. Laisse-moi. Moi, je ne peux pas partir, mais toi oui, tu peux échapper à tout ça, à moi, à eux. Il n’y a rien, Rosario, ce sont des champs de mort et de folie. Je suis la porte qui mène à ce néant et que je ne peux pas fermer. Il n’y a rien à chercher, rien à comprendre. - Je ne te quitterai jamais. Demande-moi autre chose. - Si tu ne pars pas, alors ne me laisse pas seul. Même si tu meurs, Hante moi comme un fantôme, haunt me. - Evidemment. Je ferais n’importe quoi pour toi.”

“Cet homme, qui ne peut pas être mon père, doit partir, pensa Gaspar. - Je suis vidé. - Non. Non. Je veux que tu me dises où est mon père. - Il est là. Il est toujours là. Gaspar entendit ses pas approcher et leva son bras qui n’était pas blessé. Ne me fais plus mal, je t’en supplie, dit-il. Juan s’assit par terre, à côté de lui. Gaspar renifla son odeur, la reconnut. - Tu es ce que j’aime le plus au monde, Gaspar. - Alors qu’est-ce qui t’arrive ? Tue-moi, papa, s’il te plaît, je n’ai pas peur.”

“Les morts deviennent des étoiles. C'est pourquoi, la nuit où tu mourras, le ciel sera beau. C'est un peu ce que je souhaite. Je t'aime. Et j'aime beaucoup le fait que tu mourras. Qu'un jour, tu ne seras plus qu'os blanchis, Qu'un jour, tu ne seras plus que cendres blanches. Une étoile blanche. Et maintenant, déteste-moi, vas-y ! (Poème du télescope traduit dans ''Le Japon des femmes - Du IIe siècle à nos jours'')”

“Oh! aimer une femme! être prêtre! être haï! l'aimer de toutes les fureurs de son âme, sentir qu'on donnerait pour le moindre de ses sourires son sang, ses entrailles, sa renommé, son salut, l'immortalité et l'éternité, cette vie et l'autre ; regretter de ne pas être roi, génie, empereur, archange, dieu, pour lui mettre un plus grand esclave sous les pieds ; l'étreindre nuit et jour de ses rêves et de ses pensées ; et la voir amoureuse d'une livrée de soldat ! et n'avoir à lui offrir qu'une sale soutane de prêtre dont elle aura peur et dégoût!”